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 [Editeur] Editions du riez

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ninik

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MessageSujet: [Editeur] Editions du riez   Mar 1 Juil - 17:11



Editions du riez




Les éditions du Riez ont été créées en 2009.

Notre crédo, cultiver notre différence à travers nos parutions déclinées en 5 collections :

Graffics (Bande-dessinée, romans graphiques, livres illustrés)
Brumes Etranges (Science-Fiction, Fantasy, Fantastique)
Sentiers Obscurs (Polars, Thrillers, Romans Noirs)
Vagues Celtiques (Culture Celte)
Pages au Vent (Littérature générale)



  • Site : http://www.editionsduriez.fr/

  • Facebook : https://www.facebook.com/editionsduriez?fref=ts



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MessageSujet: Re: [Editeur] Editions du riez   Mar 1 Juil - 17:13



La maison ogre, d'Arnaud PRIEUR





« Comme me l’avait dit Yannick, la nuit ne m’avait pas porté conseil. Tout au plus, elle
avait failli me rendre dingue.
Dans mon cauchemar, le croquemitaine sans visage se rapprochait du manège et un
enfant disparaissait à chacun de ses pas. Dès qu’un des chevaux de bois achevait un tour,
un gosse se volatilisait, une lumière s’éteignait, des parents s’estompaient. Il ne restait
plus que moi, perdu dans ma propre lueur et mes larmes brouillaient la figure du
croquemitaine… »

Un premier extrait…

« Ça remonte à une trentaine d’années. Trente-deux, exactement. J’avais huit ans et
on racontait que des gamins du coin disparaissaient régulièrement. Ces disparitions
ne concernaient jamais un môme de notre entourage. Quand on en discutait, c’était
toujours le copain d’un cousin d’un ami… Et puis, ni la télé, ni les journaux ne
passaient de temps là-dessus. Pourtant, dans les cours de récré, on racontait des
trucs sur la « Maison Ogre ». Je me souviens qu’à l’époque, rien que le nom me
donnait envie de faire dans mon froc. Cette baraque, c’était le manoir des Krikor.
Je suppose que vous irez le visiter, alors pas la peine de vous le décrire en large et
en travers… Elle n’est pas très loin d’ici, à moins de deux kilomètres du cimetière,
à vol d’oiseau. En hiver, quand les journées sont encore belles mais que plus une
feuille ne traîne sur les branches des arbres, on peut voir le toit du Manoir qui
dépasse au-dessus des arbres nus. Sachez juste que dans les yeux d’un gamin de
huit ans, cette maison incarnait le pire."



  • Genre : fantastique

  • Nombre de pages : 480

  • Format : papier







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MessageSujet: Re: [Editeur] Editions du riez   Mar 1 Juil - 17:18

La maison ogre, d'Arnaud PRIEUR

Critique de Malka

Eric, chasseur d’héritiers, mène une vie plutôt banale, jusqu’au jour où il se rend à l’enterrement de son mentor. Après avoir quitté sa veuve, il assiste à un accident, dans lequel semble impliqué l’un de ses amis. En s’y intéressant d’un peu trop près, il se retrouve, bien malgré lui, embarqué dans une sale histoire. On découvre alors, qu’Eric n’est pas si ordinaire qu’il en a l’air et les secrets de son passé douloureux resurgissent.

Le démarrage du roman se fait tout en douceur. L’auteur prend le temps de présenter les personnages et les bases de son intrigue. Les chapitres successifs offrent une alternance de points de vue, mais l’histoire se resserre vite autour d’Eric et chacun des personnages finit par croiser son chemin.
Son passé particulier permet à Eric d’appréhender les situations avec compréhension et empathie pour les victimes. Ce détail, loin d’être une coïncidence facile et artificielle mise en place par l’auteur, se révèle au contraire très cohérent dans le récit.
On découvre également des personnages très humains, nuancés et crédibles. Leurs relations compliquées contribuent à développer leur consistance. Parmi eux, on peut citer l’ancienne petite amie d’Eric, Nora, son ami Yannick, mais aussi Brutus, un étrange garde du corps, Ralph le journaliste, et l’inquiétant Victor Kaehl. Ils sont, soit des proches d’Eric, soit des personnages que celui-ci finit par rencontrer et affronter au fil des pages.
L’approche soignée et progressive des personnages offre un ancrage intéressant à la réalité. Celui ci permet d’amener le surnaturel avec plus d’impact. De plus, on s’attache sans mal à eux, et comme l’auteur ne les épargne pas, la lecture gagne en intensité. On tremble et souffre avec eux.

Dans «  La maison ogre», les mystères s’imbriquent et chaque nouvelle information amène de nouvelles questions. L’auteur laisse le lecteur toujours sur le qui-vive, en haleine et prêt à tourner la page suivante, non sans l’inquiétude de ce qu’il va découvrir ensuite, car ses certitudes se font et se défont au fil des pages.
Rien n’est laissé au hasard dans le roman. L’intrigue bien ficelée, semble menée par l’auteur, comme une araignée tisse sa toile, sans doute pour mieux piéger le lecteur. En effet, c’est bien lui la proie qui se trouve au centre: Eric est l’instrument qui fait avancer dans cette histoire au départ sombre, et qui plonge le lecteur dans l’horreur et le sordide.
L’araignée et sa toile sont d’ailleurs des symboles très forts dans le roman.
La touche fantastique reste discrète, mais n’appelle pas à plus de surnaturel. L’auteur n’a aucunement le besoin d’user d’artifices pour en mettre plein les yeux au lecteur, car sa maîtrise du récit suffit à le fasciner.

L’écriture est fluide, et le style de l’auteur contribue à une atmosphère propre au roman. Celle-ci évolue: elle maintient d’abord le lecteur en alerte, devient menaçante, lourde et pesante, avant que l’angoisse ne s’intensifie. Les descriptions et situations semblent également choisies avec soin. Même les mots et expressions ne doivent rien au hasard.

Si la fin apporte des explications, certains petits points demandent encore des éclaircissements. Cette fin semble d’ailleurs inviter le lecteur vers un deuxième tome, qui apporterait peut être des réponses aux questions que l’on peut encore se poser.

En conclusion: l’auteur maîtrise de manière impressionnante l’intrigue, l’atmosphère et les mots. L’ensemble permet une immersion progressive dans un roman intense. Le deuxième tome serait envisagé. Je reste donc en attente, tout comme je l’ai été tout le long du roman, et c’est avec un soupçon d’excitation et d’impatience que je vais guetter la sortie de ce deuxième tome.

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MessageSujet: Re: [Editeur] Editions du riez   Mar 14 Oct - 10:41



Le Flibustier du froid, de Ludovic ROSMORDUC



L’arrivée d’un grand trois-mâts dans la cité portuaire de Trède va bousculer la vie de ses habitants, et notamment celle de Thibault. De caches secrètes en message codé, le jeune garçon va retrouver la piste d’un lointain pirate. Aux côtés d’Alastar, il va vivre la plus grande aventure de sa vie. La plus dangereuse aussi. Au milieu d’une mer en furie, sillonnant entre icebergs et banquise, les deux héros se lancent dans une étourdissante chasse au trésor.
Mais sont-ils les chasseurs ou les chassés ?

« Tour à tour mercenaire au service du plus offrant, détrousseur de bourgeois trop fortunés ou chasseur de primes inlassable, Alastar n’avait de cesse de parcourir le monde, brûlant son existence par les deux bouts, vivant chaque journée avec intensité, comme si elle devait être la dernière. Ni pauvre ni riche, il s’arrangeait toujours pour ne manquer de rien, mais n’avait cependant jamais un sou vaillant en poche, dilapidant son argent dans l’alcool, les femmes et le jeu.
Un homme tel que lui ne pouvait pas laisser passer l’occasion de s’infiltrer dans le vaisseau de l’un des forbans les plus fameux de tous les temps : Lothaire le Lapidaire. »

  • Genre : fantasy

  • Nombre de pages : 272

  • Format : papier





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MessageSujet: Re: [Editeur] Editions du riez   Mar 14 Oct - 10:42

Le Flibustier du froid, de Ludovic ROSMORDUC

Critique d'Illion

Au moment d'écrire cette chronique, j'ai fini le livre depuis plusieurs jours déjà (une semaine d'après mon calendrier). Si j'ai tant tardé à la concevoir, alors que je le fais généralement le jour même ou le lendemain, c'est parce que ce livre me place pour la première fois de ma vie devant un incroyable paradoxe. On m'aurait dit que cela pouvait arriver, j'aurais traité de fou celui qui aurait prononcé ces mots.

Pour la première fois de ma vie je n'ai aucun avis sur un livre tout en ayant été, paradoxalement, littéralement captivée par sa lecture au point de le dévorer.

Je parle ici d'un avis subjectif faisant appel à mon ressenti et à mes émotions et non pas à une opinion objective résultant d'une analyse critique du livre. Ce livre est un partenariat et je me suis engagée à donner mon avis. Mais honnêtement je ne sais que dire ! Que l'on aime/adore ou déteste un livre ou que l'on passe par l'un des nombreux stades intermédiaires entre ces deux extrêmes on a toujours un avis, une opinion sur notre lecture, une raison pour ou contre. Là je suis dans un ressenti parfaitement neutre au point de n'avoir pas d'opinion particulière. Je n'ai ni aimé ni détesté, j'ai juste lu un livre ! Je ne sais pas comment l'expliquer pour que ce soit clair et simple. Cela me paraît déjà tellement étrange pour moi.

Objectivement parlant le livre est très bien fait. Le scénario est travaillé et l'on sent que l'auteur a fait des recherches approfondies pour poser son sujet dans un décor historique cohérent avec son scénario. On assiste à une aventure mêlant chasse au trésor à de multiples énigmes façon Da Vinci Code sur fond de lutte commerciale dans la Mer Baltique et la Mer du Nord. Assez peu familière avec ce mélange des genres et avec la période concernée j'ai eu pas mal de difficultés à cerner si c'était plutôt une fiction autour d'une chasse au trésor, un récit plutôt historique ou autre. Au final... je ne sais pas ! C'est l'un des deux "défauts" que je reprocherais à ce livre. Je n'ai pas très bien réussi à cerner son genre pendant la lecture et ça m'a déroutée. Autre "défaut" : on nous parle de "flibustier". J'avoue avoir attendu tout le livre un combat naval, un abordage, quelque chose de ce genre et je suis un peu déçue de ne pas l'avoir trouvé. Cependant, avec le recul, il me semble que l'abordage a bien lieu mais contre les conditions (entre autres climatiques) extrêmes des contrées où se trouve le trésor tant recherché puisque, rappelons-le, nous nous situons dans la Mer Baltique, non loin du cercle polaire.

Le livre est divisé en deux chapitres, portant un titre, eux-mêmes subdivisés en sous-chapitres très courts (quatre ou cinq feuilles, rarement plus, souvent moins). La séparation entre ces chapitres et entre l'épilogue correspondent à des ellipses temporelles dont la narration se serait retrouvée alourdie d'éléments inutiles si on les avait racontées par le menu.

J'aime bien l'idée que met en exergue l'auteur avec le couple de protagonistes Alastar/Thibault. Chacun cherche le trésor du pirate Lothaire le Lapidaire mais dans deux états d'esprits différents. C'est d'ailleurs significatif que ce soit Thibault qui apporte les réponses aux énigmes et que l'honneur lui revienne en fin d'ouvrage de porter la main sur ce trésor tant convoité. J'y vois une analogie avec la philosophie dont un penseur (dont j'ai oublié le nom) affirmait qu'il s'agissait d'apprendre à s'émerveiller comme un enfant. Thibault est bien plus à même de trouver le trésor car il le cherche, non pas pour la gloire ou la richesse (du moins pas dans un premier temps), mais pour le plaisir enfantin de chercher et de trouver un trésor. Je n'irais pas jusqu'à affirmer que ce n'est qu'un jeu pour lui mais ça y ressemble fortement. Alastar, lui, effectue cette quête avec le raisonnement et la maturité d'un adulte, ce qui se révèle au final un handicap pour lui chaque fois qu'il faut faire quelque chose qui n'est pas l'exclusivité des adultes.

La réussite dépend parfois (souvent ?) de notre capacité à conserver notre âme d'enfant.

Comme je l'ai dit plus haut, le livre est prenant, rythmé, bien écrit malgré quelques défauts. J'ai aperçu des fautes de frappes ici et là (assez récurrentes à mon grand regret) mais rien de vraiment dramatique. Sur le plan purement objectif c'est un très bon livre qui vaut la peine d'être lu. Sur un plan subjectif.... malheureusement je l'ai lu et je vais passer à autre chose j'ai envie de dire. Il ne m'a pas laissé un souvenir particulier dans le bon ou le mauvais sens mais il ne m'a carrément pas laissé de "souvenirs" en terme de ressenti. J'imagine que ce sont des choses qui arrivent parfois....

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MessageSujet: Re: [Editeur] Editions du riez   Ven 20 Mar - 9:24



Rédemption, de Bérengère Rousseau





Quand un vieux médaillon et quelques documents anciens révèlent à Noâm les soupçons de collaboration qui pèsent sur son arrière-grand-père, son monde bascule. Comment accepter et vivre avec cette honte ? Il veut comprendre. Avec son meilleur ami, il se rend au Château de Noisy, là où son aïeul fut aperçu pour la dernière fois.

Sur place, ils sont victimes d’un éboulement. Ils se réveillent en 1944 à la veille de la Bataille des Ardennes. Noâm voit là l’occasion de restaurer l’honneur de sa famille, au risque de changer le cours de l’Histoire. Et si, justement, celle-ci avait déjà changé ?


  • Genre : fantastique

  • Nombre de pages : 304

  • Format : papier





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MessageSujet: Re: [Editeur] Editions du riez   Ven 20 Mar - 9:26

Rédemption, de Bérengère Rousseau

Critique d'Aelynah

Lucas et Noâm sont deux très bons amis. Une passion les relie, l'Histoire, même si un seul d'entre eux en a fait sa base d'étude : Lucas.
A son grand dam, Noâm, pour des raisons personnelles, a mis de côté sa passion au profit d'études plus terre à terre, de psychologie. Mais Lucas ne désespère pas de le faire changer d'avis. Car Noâm est vraiment un passionné d'histoire. Facile ! me direz-vous avec un père antiquaire!
C'est d'ailleurs lors d'un de ses retours plein de surprises et d'antiquités que Noâm découvre une boîte particulière dans les cartons ramenés par son père. Pourtant, de façon inhabituelle, celui-ci semble réticent à la lui montrer.
De cette boîte et de son contenu vont découler des découvertes assez troublantes pour Noâm. Car dans celle-ci se trouve outre un médaillon, un élément qui va chambouler les idées reçues de Noâm sur sa famille et cet arrière grand-père qu'il n'a jamais connu. Ce bijou est à l'origine de milles questions et aussi d'un surprenant voyage, d'abord dans les Ardennes, puis à travers le temps. Ils se rendent dans le château de Noisy, pour revivre l'Histoire. Un éboulement les projettent en 1944, au cœur même de celle-ci.
C'est le début d'une aventure hors du commun pour nos héros et peut-être l'occasion pour Noâm de changer le passé... Ou de le comprendre.

Tout d'abord je dois dire que j'appréhendais de débuter la lecture de ce récit. Beaucoup de commentaires et d'éloges ont déjà circulé sur la toile et cela me met toujours en stress de lire un livre aussi plébiscité . Toujours cette interrogation : et si cela ne me plaisait pas???

Heureusement, une fois mon courage pris en main ainsi que le livre j'ai tout oublié pour ne plus penser qu'à ma lecture et aux aventures de Noâm et Lucas.

La plume de Bérengère Rousseau est addictive. Vous ne vous en rendez pas compte mais vous êtes rapidement mis devant le fait accompli, vous en voulez plus.
Seule une grippe a eu raison de ma volonté et m'a obligée à repousser au lendemain la fin de ma lecture, sinon une journée aurait suffit à le dévorer.

Et ces personnages sont eux aussi un point fort du roman. Autant Lucas semble plus pragmatique que Noâm, autant leur duo est complémentaire. L'un soutient l'autre et inversement.

J'ai principalement aimé Lucas pour sa sensibilité et cette pudeur qu'il montre vis à vis des sentiments des autres assez régulièrement. Quand il se pense de trop, il s'éclipse tout simplement et surtout discrètement, de façon à ce que les interlocuteurs, généralement Noâm et une autre personne, puissent converser sereinement sans présence inopportune. Il est calme, droit dans ses baskets et plein de sages décisions.

Noâm est lui aussi un jeune homme sensible, mais différemment. Il semble que tout ce qui arrive vienne d'une résonance entre lui et ce bijou particulier, mais au départ ce ne sont pour nous que des conjectures. Il faudra attendre plus tard pour connaître le fin mot de l'histoire.
Il est aussi beaucoup plus touché par les événements du fait de leurs connotations familiales. Sa jeunesse et son impulsivité le poussent en premier lieu à juger sévèrement ce qu’il considère comme une trahison. Je l'ai trouvé un peu péremptoire dans sa manière de voir les choses d'une seule façon sans imaginer que cela puisse avoir un autre point de vue que le sien. Du coup j'ai beaucoup apprécié la suite de l'histoire et ces événements vécus en direct qui lui permettent de réfléchir à son intransigeance.

Car le moindre changement dans le passé peut modifier l'avenir et c'est donc une sacrée épée de Damoclès qui pèse sur les épaules de nos deux compères. Cela calme donc le caractère parfois un peu emporté de Noâm et nous montre toujours plus le calme et la facilité de réflexion de Lucas.
En effet, plus ils passent de temps dans le passé plus les risquent augmentent et cela amplifie encore notre désir de découvrir la suite.

Ce roman semble vouloir nous faire croire à une uchronie dès les premiers chapitres. Ou n'est-ce qu'une aventure de saut dans le temps?
Là encore petit à petit nous en découvrons plus et les découvertes nous rendent plus attentifs aux réactions des uns et des autres.
Les personnages rencontrés, les événements vécus, les parallèles ou différences avec leurs souvenirs de cette période vont nous tenir en haleine. Jusqu'au dernier chapitre nous espérons des choses, en regrettons d'autres. Et pourtant jusqu'au bout l'auteure va nous tenir dans le creux de sa main au risque de nous écraser sous l'émotion.
Car jusqu'à la dernière ligne nous suivons cette histoire emplis de sensations diffuses et emmêlées.
Merci au forum Au coeur de l'Imaginarium pour cette découverte magique. Je la conseille de tout coeur aux amoureux d'histoire et d'uchronie mais aussi aux lecteurs avides de suspens et d'aventure.

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