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 [Editeur] Editions Boz'Dodor

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ninik

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MessageSujet: [Editeur] Editions Boz'Dodor   Mar 8 Juil - 9:55



Editions Boz'Dodor




Amoureux du rêve et de l'imaginaire, vous êtes au bon endroit. Poussez la porte, suivez le Boz'Dodor. Cet animal magique et mystique renaît de ses cendres pour enflammer votre imagination...



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MessageSujet: Re: [Editeur] Editions Boz'Dodor   Mar 8 Juil - 9:58



Autres temps, légendes oubliées de Sébastien Tissandier





Certaines légendes peuplent notre folklore et notre enfance : quelques unes nous ont marqués profondément, d’autres ont été oubliées depuis longtemps…







Le chat aux yeux d’argent dévorera-t-il l’âme de la jeune Evangeline en échange de ses services ?



Quel lourd secret sera mis à jour par le père Martin en enquêtant sur le village d’Angles et sa bête mystérieuse ?



Quelle créature a été réveillée sous un château basque perdu dans la brume ?



Anton parviendra-t-il à tuer cette biche blanche, trophée convoité par tant de chasseurs avant lui ?



Le destin de Séraphine aurait-il été différent si elle n’avait pas agi contre les règles imposées par la Compagnie ?



Le golem de Rabbi Löw changera-t-il les conditions de vie de son peuple et à quel prix ?







Plongez dans l’univers de ces légendes délaissées, où se mêlent créatures fantastiques et ambiance steampunk, cet univers caractéristique issu de la révolution industrielle, où les machines à vapeur dominent.



  • Genre : recueil de nouvelles steampunk

  • Nombre de pages : 80

  • Format : numérique






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MessageSujet: Re: [Editeur] Editions Boz'Dodor   Mar 8 Juil - 10:02

Autres temps, légendes oubliées de Sébastien Tissandier

Critique de Cappuccino

Autre Temps – Légendes oubliées est un recueil de nouvelles teintées d'une ambiance steampunk. En réalité, elles s'apparentent davantage au conte, leur forme flirtant par ailleurs avec celle de la légende. En effet, chaque histoire met en scène des éléments fantastiques pouvant parfaitement convenir à cette célèbre phrase capable de clôturer un récit de ce type : « On raconte que cette créature continue de (insérez une action) ».

De par leur condition de conte, chaque nouvelle possède un message pouvant délivrer une petite morale de vie. Dans cette optique, Sébastien Tissandier nous offre un panel de thèmes assez classiques mais leur traitement s'avère intelligent et suffisamment accrocheur pour maintenir le lecteur en haleine. De plus, l'auteur joue avec les codes pour nous induire en erreur et mieux nous surprendre. Ainsi, lorsqu'un schéma se présente, nous sommes tentés de penser que le récit se déroulera comme de nombreux textes avant lui, et c'est sous un œil tout d'abord désabusé que nous assistons aux événements pour finalement voir nos attentes agréablement contredites avec des retournements de situation stimulant notre intérêt.

Au sujet des thèmes abordés, ils pourraient se réunir sous l'appellation "Travers du genre humain". En effet, sous les traits d'un pacte magique, Matagot, le chat démoniaque représente le cœur noirci par l'avarice et le désir insatiable qu'elle engendre. Ce conte fait écho à celui de Rumpelstiltskin puisque dans les deux cas, l'être fantastique promet d'apporter la richesse en échange de quelque chose. Mais malgré ce point commun et l'idée classique de sorcellerie introduite par le grimoire ainsi que le chat noir, Sébastien Tissandier parvient à donner une petite touche d'originalité dans le dénouement.

Par ailleurs, Le secret de la bête d’Angles reprend en filigrane ce thème de l'envie, mais le texte permet surtout d'aborder le détournement de la création artistique ainsi que la malhonnêteté. De ce fait, le secret qui entoure les magistrats et la créature ressemble au mystère de Sleepy Hollow réalisé par Tim Burton, bien que le monstre frappera essentiellement le lecteur comme une renaissance de la légende de la bête du Gévaudan. Ainsi, nous pourrions y voir une métaphore de l'œuvre utilisé non plus pour son essence, mais pour le profit de personnes mal intentionnées, sujet tenant certainement à cœur de nombreux artistes.

Le chasseur et la biche, quant à elle, est une parfaite illustration de la cruauté humaine où le plaisir de chasser dans l'unique but de tuer supplante le respect de la vie. Cette histoire n'est pas sans rappeler Princesse Mononoké de Hayao Miyazaki, ou plus récemment, l'adaptation du conte La Belle et la Bête par Christophe Gans. D'un côté, nous avons un être surnaturel s'incarnant dans un animal afin de protéger la forêt et ses habitants, et de l'autre, nous avons un homme tellement submergé par sa condition de chasseur et la satisfaction qu'il en retire que seul un châtiment peut lui faire retrouver la raison. C'est donc avec plaisir que nous voyons ce mélajustifynge se dérouler sous nos yeux dans un message de respect envers la vie animale.

De son côté, Le trésor de Carcohl nous présente l'orgueil de l'être humain. Avec l'aide d'un monstre aux allures des écrits de Lovecraft, l'auteur nous offre un récit angoissant qui nous prouve que l'Homme n'est qu'un grain de poussière dans l'univers. Même si ce genre de créature n'existe pas sur Terre, l'idée que les êtres humains se considèrent supérieurs à toute chose notamment en possession d'armes n'est pas altérée. Ainsi, c'est dans la peur que l'Homme réalise son erreur, lui rappelant que son savoir du monde est limité et que l'inconnu pourrait le lui rappeler.

Semblable à l'histoire du Chasseur et la biche, L’oiseau de métal s'apparente à une fable écologique. En effet, l'aspect fabuleux de l'oiseau permet de lui conférer un rôle de gardien, mais cette fois-ci de la nature elle-même face à l’ingénierie de l'Homme. Il est à noter que la nouvelle reste modérée dans son message puisqu'il y a deux phases de minage, la première opérant via la main ouvrière et la deuxième étant effectuée via des machines. Ces dernières étant bien plus agressives, elle est dénoncée comme la volonté de l'Homme à vouloir dénaturer son environnement pour son profit sans songer aux conséquences, tandis que le travail des ouvriers semble plutôt perçu comme un statu quo entre la nature et les véritables besoins de l'être humain.

Enfin, Le golem de Rabbi löw prône l'importance de la tolérance et de l'harmonie entre les différentes cultures en utilisant le thème malheureusement toujours d'actualité qu'est- la guerre des religions. Dans ce récit, le peuple juif est persécuté par le peuple catholique, une idée déjà très forte compte tenue du passé réel de ces cultes. L'auteur pénètre une fois de plus dans le fantastique puisque pour protéger les siens, le Rabbi löw se voit obligé de créer une arme de défense. Une décision qui part d'un regret tant il est possible de ressentir la détresse de cet homme contraint de choisir la violence alors qu'il aurait préféré une solution pacifique. Cependant, au-delà de l'utilisation du golem, l'histoire permet de poser la question de l'humanité en interrogeant le lecteur sur la capacité de l'Homme à représenter cette notion tant sa haine peut atteindre des niveaux d'atrocité.

Comme expliqué précédemment, bien que ces messages demeurent classiques, c'est le traitement qu'en fait l'auteur qui captive le lecteur. Cet aspect est sublimé par l'utilisation du steampunk. En effet, cette ambiance pourrait être occultée, les décors pouvant être de simples lieux de contes ou les monstres mécaniques pouvant être fait de chair et de sang, mais ce choix d'intégrer ce style donne un cachet très plaisant au recueil et le rend délectable. Par ailleurs, l'écriture de Sébastien Tissandier confère une certaine beauté à ces éléments mécaniques crachant de la vapeur. Écriture qui, de surcroît, se trouve soignée et illustrant parfaitement chaque nouvelle.

Finalement, Autre Temps – Légendes oubliées est un recueil très plaisant à lire, qui, malgré ses aspects classiques, promet son petit lot de surprise et apporte plusieurs pistes de réflexions au lecteur sur des questions du quotidien. Une lecture qui se trouve donc à la fois divertissante et intelligente dont la brièveté est plutôt regrettable tant il aurait été agréable de se plonger dans d'autres histoires du même acabit.

Je remercie donc le forum ainsi que les Éditions Boz'Dodor pour cette découverte.

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MessageSujet: Re: [Editeur] Editions Boz'Dodor   Ven 18 Juil - 16:11

Autres temps, légendes oubliées de Sébastien Tissandier

Critique de Frei (à lire aussi sur son blog ici)

Dernière sortie du moment des éditions Boz'Dodor, Autres temps : Légendes oubliées est un recueil de nouvelles fantastiques où se mêle avec brio un univers totalement steampunk. L'expression steampunk, qui signifie littéralement punk à vapeur, parfois traduite par futur à vapeur, est un terme inventé pour qualifier un genre de littérature né à la fin du XXe siècle, dont l'action se déroule dans l'atmosphère de la société industrielle du XIXe siècle, dixit l'ami Wiki. Retour sur ces courtes nouvelles...

Matagot, le chat diabolique : On ouvre ce recueil par une nouvelle concernant Matagot, un chat diabolique qui réalise votre voeux. Mais attention, il faut s'occuper de ce chat tout le temps et le nourrir uniquement avec du lait venant d'une femme allaitante. Si on le délaisse, il prend votre âme... Attirée par ce chat, Evangeline, une sorcière et voleuse de talent, vole un livre à la bibliothèque pour avoir la formule qui permet de l'appeler. Va-t-elle réussir à s'occuper du chat jusqu'au bout, ou se fera-t-elle prendre son âme?

Une nouvelle courte qui sonne comme une leçon de morale pour quiconque chercherait la fortune facile: attention au retour de flamme... Cette leçon s'intègre petit à petit à l'histoire: plus Evangeline est riche, plus elle devient superficielle, et plus elle oublie l'animal dangereux qu'est ce chat. En commençant par cette nouvelle, j'ai eu envie de lire les autres au plus vite, étant donné qu'elle m'a beaucoup plu.

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Le secret de la bête d'Angles : Le père Martin, envoyé par le Pape en personne, se rend à l'église d'un hameau qui se dit attaqué par un ours haut comme deux hommes. Une fois sur place, le Père Martin rencontre le Père Cornellius, le maire Gaudone, et un chasseur, Firde. Mais ces trois hommes ne semblent pas prêt de se débarrasser de la fameuse bête qui les attaque... 

C'est la nouvelle que j'ai le plus aimé dans ce recueil. Le côté "prêtre exorciste/chasseur de monstres" m'a beaucoup plu, et la façon dont les dirigeants d'un petit hameau se servent d'une peur pour avoir le pouvoir et tenir les habitants sous leur coupe m'a fait penser au film d'horreur "Village". Les aventures du Père Martin continueront cette année dans La rédempteur, tome 01 : Une lueur dans les ténèbres, aux éditions Boz'Dodor. J'attends impatiemment une date de sortie!

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Le trésor de Carcolh : Le château des Aizens repose sur un sous-sol où se trouve une salle aux trésors. Un jour, le château se fait attaquer par un Carcolh, et le seul espoir réside en Anit, un soldat d'élite, et le prototype d'un scaphandre. Arriveront-ils à sauver les hommes, le château et le trésor?

L'homme ou de la bête, qui sera le plus fort, dans un monde où l'homme dirige tout? Cette nouvelle nous montre que, même si l'homme se croit supérieur en tout, face à une créature indestructible, il n'est plus rien. Encore une fois, cette nouvelle m'a fait penser à une leçon de morale bien amenée, à propos de l’orgueil des hommes.

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Le chasseur et la biche : Anton, un chasseur d'une quarantaine d'année, tombe sur une biche blanche lors d'une chasse aux sanglier. Une fois à l'auberge, il apprend qu'elle protègerait les animaux et qu'elle perdrait les chasseurs au fin fond de la forêt. Une jeune femme, Ania, lui propose de partir à la chasse à la biche blanche avec elle.

C'est la nouvelle qui m'a le moins plu, j'ai très vide deviné ce qu'il en était d'Ania. En effet, une fois que Ania propose à Anton d'aller chasser la biche blanche, j'ai deviné ce qu'il en était, ça m'a sauté aux yeux comme une évidence, et c'est ce qui a fait que cette nouvelle m'a moins plu, j'aime être surprise. Anton se moque du mal qu'il peut faire aux animaux, chasser et un peu comme une raison de vivre, un bon animal et un animal mort pour lui, jusqu'à ce qu'il se rende compte que la biche l'a puni pour sa cruauté.

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L'oiseau de métal : Séraphine et Guiseppe sont mineurs, dans une mine où l'on peine à trouver la moindre pierre précieuse. Un jour, ils découvrent enfin de l'or. Séraphine voit une pierre ovale et bleutée et la prend. Mais au milieu de la nuit, la pierre éclot: c'était un oeuf d'Alicantos, un oiseau métallique qui se nourrit de pierres précieuses. Il a aussi pour mission de protéger les mines et la nature. Alors quand il voit que les mineurs commencent à se servir de machines qui polluent l'endroit, son sang ne fait qu'un tour. 

Cette nouvelle est la plus triste de ce recueil, c'est une de mes préférées. J'ai beaucoup pensé à Eragon découvrant la pierre de son dragon au début. En effet, la découverte de la pierre qu'il faut absolument cacher, l'animal que l'on cache aussi pour éviter de se le faire prendre voir tuer... C'est une très belle histoire, mais aussi très triste, avec cette fin que nous a écrit l'auteur.

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Le Golem de Rabbi Löw : Le Rabbi Löw a créé un golem de métal et de glaise pour protéger le peuple juif des persécutions du peuple catholique. Mais, alors que tout semble bon pour mettre le golem en marche, le Rabbi découvre qu'il a été trahi...

Cette nouvelle n'est autre qu'une version de la légende du Rabbin Loew, pour défendre la communauté des pogroms, revisitée façon steampunk. Ici, le golem n'est plus seulement de glaise, mais est de métal et à vapeur, la glaise agissant comme une espèce d'armure pour protéger la création du Rabbi. L'auteur a totalement réussi à s'approprier ce mythe en l'adaptant à son univers.

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J'ai totalement adoré ce recueil. L'écriture de Sébastien Tissandier, fluide, nous transporte avec facilité dans son univers, et on imagine sans peine où se déroulent les différentes scènes de ce recueil. Allant de leçons de morales en reprise de mythe, l'auteur manie avec facilité ses différentes créations. J'ai plus particulièrement aimé Le secret de la bête d'Angles, le côté exorciste, l'homme qui ne se laisse pas abattre par ses ennemis, et L'oiseau de métal, mais dire mes raisons pour cette nouvelle serait spoiler une magnifique histoire qui vaut la peine d'être lue.

Un grand merci aux éditions Boz'Dodor et au forum Au coeur de l'Imaginarium pour cette agréable découverte!

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MessageSujet: Re: [Editeur] Editions Boz'Dodor   Mar 29 Juil - 14:24



La Lune bleue de Virginie DIDIER





Providence, jeune prêtresse du sanctuaire de la lune bleue, a rêvé : un terrible danger les menace. Saura-t-elle l'empêcher ?

Céleste, jeune fille enfermée dans les cachots d'un lugubre château, se pose une question : qui est-elle ?

Elles ne le savent pas mais, malgré les siècles qui les séparent, leurs destins sont liés. Sauront-elles se trouver ? Et Céleste acceptera-t-elle son destin, quel qu'il soit ?



Plongez dans ce roman de fantasy où se mêlent malédiction et aventure et suivez Providence et Céleste tout au long de leur périple.



  • Genre : fantasy

  • Nombre de pages : 416

  • Format : numérique







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MessageSujet: Re: [Editeur] Editions Boz'Dodor   Mar 29 Juil - 14:26

La Lune bleue de Virginie DIDIER

Critique de Frei (à lire aussi sur son blog ici)

La lune bleue est une île regroupant les prêtresse de cette même lune. La particularité de ces femmes est de pouvoir faire des rêves prémonitoires. Une nuit, Providence rêve d'un danger pour le monde où elle vit, et qui concernera une jeune fille qui serait l'élue. Plusieurs années plus tard, Céleste vient au monde, et tout les indices laissent penser que c'est elle la fille de la prophétie. Mais saura-t-elle accepter son destin?

Une chose à retenir pour qui veut lire ce livre: pourquoi faire simple quand on peut faire compliqué? Du début à la fin, à chaque événement, majeur ou non, de l'histoire, même si tous les indices montrent que c'est bien ça, que cinq personnes minimum ont confirmés que oui, effectivement les indices disent vrais, les protagonistes ne seront jamais d'accord, à moins d'avoir eu trente nouveaux indices d'ici là où que le livre se finisse. Très sincèrement, je ne rigole pas. Mais on y reviendra plus tard.

La première chose qui m'a choqué, ce sont les énormes fautes d'orthographe ou grammaticales. Tout le monde en fait, moi la première, mais là c'est à se demander si ce livre a bénéficié d'une relecture quand on tombe sur: "Ebien" (vu plusieurs fois, eh bien...), entre-autre.

Les personnages ne sont pas travaillés, et leurs prénoms choisis sont des spoils à eux tout seuls: Providence, c'est la providence qui l'a mise sur le chemin des prêtresse, Céleste, pour une raison que je ne spoilerais pas, Félonie (qui appellerais son enfant Félonie?), porte extrêmement bien son nom... Les gentils sont niais et stupides, les méchants sont stupides et se comportent comme des gamins, parlant comme si ils étaient des personnages de dessins-animés pour enfant:

"-Qui je suis? Oh, mais je suis ton pire cauchemar ! Grâce à moi tu as oublié qui tu étais. C'est tant mieux, tu te feras moins de soucis et tu me poseras moins de problèmes ! J'étais venu m'assurer que tout avait bien fonctionné. Alors, dis moi, qu'est ce que ça fait d'avoir tout oublié ? Peur j'espère ! Je suis le Roi Xaron, ton seigneur et ton maître et ton pire cauchemar ! Il va falloir être bien obéissante Céleste, car si tu me causes le moindre problème, je n'hésiterais pas à sévir et je te ferais regretter d'être née ! Ah ah ah ah !"

Et à l'instar des evils qui se comportent comme des gamins, les enfants de huit ans se comportent en adulte et conspirent, montant des complots pour avoir le pouvoir. A huit ans. Oui. Et on revient sur ce que je disais plus haut, les héros ne savent pas prendre une seule décision toute simple malgré le nombres d'indices et de personnages confirmant ces mêmes indices. On perd donc environ 200 pages sur les 531 à voir les personnages principaux se chamailler car pas un ne sait prendre une bonne décision. Si dès le départ, tout le monde prenait les bonnes décisions, ils perdraient beaucoup moins de temps, et par extension, le lecteur aussi.

Concernant la période sur la quelle ce roman se déroule, je n'en sais rien. Nous avons l'air d'être dans une époque médiévale étant donné qu'il y a des châteaux, ainsi que des rois et reines, mais ça s'arrête là, l'univers n'étant pas immersif, seul celui de Providence est travaillé, le reste c'est au lecteur de se débrouiller. Nous n'avons aucune date, même quand plusieurs années s'écoulent, vous l'apprenez en suivant les événements, en faite uniquement quand la reine compte les années. Les dialogues auraient pu nous mettre sur la voie, mais ils sont des répliques exactes de conversations du 21è siècle, on rajouterait un lol au bout, on s'y croirait presque si on faisait abstraction des châteaux...

Il y a plusieurs incohérences (une sirène, sous l'eau, fait quelques pas...), et beaucoup de contradictions, comme par exemple un personnage est réputé pour sa sagesse, mais en faite nous ne voyons pas du tout un personnage plein de sagesse quand il rentre en action, bien au contraire.

Jusqu'au bout, Céleste et ses camarades, malgré tout ce qu'ils ont pu voir depuis le début de l'histoire et toutes les personnes qui n'ont fait que confirmer chaque choses, ne comprennent qu'à la fin (8 dernières pages pour être précise) qui est Céleste et quel est son véritable rôle. Le lecteur connaissant déjà cette information dès le début ne peut pas s'empêcher de s'énerver au final, car depuis le début les informations sont sous leur nez, juste qu'aucun d'entre eux ne veut y croire.

En bref, ce roman aurait pu faire entre 200 et 300 pages si l'auteur avait conféré un semblant de jugeote à ses personnages, et si le contenu avait été plus travaillé, il m'aurait très certainement plu. Mais là ce n'est absolument pas le cas, et je n'en ressors rien de positif de cette lecture. Néanmoins merci au forum Au coeur de l'Imaginarium et aux éditions Boz'Dodor pour ce partenariat.

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Dernière édition par ninik le Mer 30 Juil - 10:57, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: [Editeur] Editions Boz'Dodor   Mer 30 Juil - 10:03



la loi du talion - première partie, de Mickaël BAUDOIN





On m’appelle Coryphé. Je suis un danseur de mort qui valse avec les âmes défuntes. Elles guident ma lame, entraînent mes pas au fil d’une oraison funèbre que seuls les initiés du cercle macabre perçoivent.
Je suis aussi un Déshérité, un banni dont la véritable identité est enfouie dans les méandres parcheminés du Recueil des Oubliés. Malgré l’animosité de mon peuple, la haine même qu’ils éprouvent envers ce que je représente, je dois prendre part au conflit nous opposant à nos anciens esclaves, ces sauvages venus du continent de l’Est. Peut être y gagnerai-je enfin la reconnaissance que ma famille m’a toujours refusée ?



  • Genre : fantasy

  • Nombre de pages : 167

  • Format : numérique






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MessageSujet: Re: [Editeur] Editions Boz'Dodor   Mer 30 Juil - 10:05

la loi du talion - première partie, de Mickaël BAUDOIN

Critique de Frei (à lire aussi sur son blog ici)

La loi du Talion est un roman fantasy, qui d'après le résumé, met en avant Coryphé, un danseur de mort. Les danseurs de mort sont des déshérités car ce sont des elfes malades rejetés par leur peuple. Nous allons donc suivre Coryphé, elfe mortel parmi les immortels... Enfin en partie. Le roman parle surtout de la guerre entre les elfes et leurs anciens esclaves, des elfes D'JeenLories, mortels eux aussi, et en dehors de trois chapitres, nous n'allons pas vraiment parler de l'histoire de Coryphé. Je m'attendais beaucoup à ce que l'on remonte son enfance à coup de flashbacks, qu'on le suive dans son apprentissage pour devenir danseur de mort, mais ce n'est pas le cas.

L'auteur nous parles de toutes les pièces placées sur l'échiquier de cette guerre, ce qui fait que nous avons beaucoup trop de personnages pour si peu de pages (210 selon ma tablette), que nous voyons chacun trop rarement pour pouvoir réellement s'attacher à eux et mieux les comprendre dans leurs actes.

En effet, de ce côté-là aussi j'en attendais beaucoup, car au final seul Coryphé semble avoir été travaillé. C'est un elfe blasé, rejeté par son peuple et qui s'est construit une carapace au fil du temps, faisant de lui un être insensible à toutes remarques négatives. D'un autre côté, nous voyons énormément chez les D'JeenLories Alesham et Hornos, et leur travail commun dans cette guerre se retrouve entaché par des enfantillages du style "tu ne me dis pas tout, je ne suis pas content, je me vengerai à la première occasion" et "c'est drôle, il s'énerve car je ne lui dis rien, continuons dans cette voie-là, ce n'est pas comme si on devait remporter cette guerre", alors que travailler ce duo de sorte à accentuer un peu plus le côté "camarades, mais ennemis en toute maturité" aurait été bien plus intéressant.

Le début de l'histoire est chargé de descriptions au détriment des dialogues, mais au fil des pages le style de l'auteur se fait beaucoup plus fluide. Cependant, j'ai noté de trop nombreuses répétitions, l'auteur n'utilisant pas de synonymes ou ne donnant pas différentes manière de s'exprimer à ses personnages, si bien qu'un elfe immortel dira au début à l'un que sa décision est une crétinerie, Coryphé redira exactement la même chose à la fin du livre au même elfe. Cependant, le découpage des chapitres est fluide, et nous avons moins l'impression de nous emmêler les pinceaux entre tous les personnages car l'auteur consacre un chapitre par personnage, alternant entre les elfes et les D'JeenLories.

Je ne pourrais pas dire que le scénario est original, on y retrouve certains composants qui ne sont pas sans me rappeler Tolkien pour les trop nombreuses descriptions ou G.R.R Martin qui traite un personnage par chapitre. Une guerre entre deux peuples elfiques, avec au milieu un elfe malade qui va très certainement faire gagner cette guerre n'est pas sans me rappeler la trilogie Tyrion et Téclis de William King également.

En bref, je suis loin d'être séduite, je n'ai pas trouvé ce à quoi je m'attendais et j'en ressors quelque peu déçue. Cependant, je remercie le forum Au coeur de l'Imaginarium et les éditions Boz'Dodor pour ce partenariat.

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MessageSujet: Re: [Editeur] Editions Boz'Dodor   Mar 5 Aoû - 8:17



La dictature aléatoire, de Gabriel ARLYS





599…
599 années après Ka…
L’an 2753 après Jésus-Christ selon le décompte utilisé dans l’ancien monde...
Dans la cité d’Anse-la-belle, la civilisation Zéphyr vit en harmonie avec la nature depuis près de six siècles. Cette utopie écologique fut permise grâce à l’avènement de la « puce ». La puce détermine aléatoirement la durée de vie de chaque Zéphyr, entre 40 et 60 ans, réglant ainsi les problèmes de surpopulation, de retraite, d'impact sur l'environnement...
En 599, alors que la civilisation Zéphyr s'apprête à quitter Anse-la-belle pour la transition de fin de siècle, Noa Larsen, un Zéphyr connu et apprécié de tous, va dépasser le seuil fatidique des 60 années de vie. A l'intérieur d'un monde socialement et écologiquement parfait, est-ce que ce dysfonctionnement passera inaperçu ? Ou, est-ce que le bonheur, même collectif, se révèlera n'être qu'un point d'équilibre instable ?



  • Genre : science-fiction

  • Nombre de pages : 194

  • Format : numérique






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MessageSujet: Re: [Editeur] Editions Boz'Dodor   Mar 5 Aoû - 8:18

La dictature aléatoire, de Gabriel ARLYS

Critique de Frei (à lire aussi sur son blog ici)

Un jour, un virus décima plus des trois quart de la population. Les survivants se regroupèrent, et cinq d'entre eux formèrent le Cercle de décisions en s'autoproclamant chefs de cette nouvelle communauté appelée Zéphyrs. Leur charte se base essentiellement sur de l'aléatoire: les naissances sont contrôlées mais le géniteur est choisi aléatoirement, les Zéphyrs portent une puce qui se déclenche aléatoirement entre les 40 et 60 ans pour mourir, les habitations sont distribuées aléatoirement, il en est de même pour les métiers. Des débordements se font petit à petit sentir, jusqu'au jour où Noa Larsen dépasse le jour fatidique de ses 60 ans et est toujours vivant. Comment prendre ce nouvel événement en compte? Les dictateurs qui sont au pouvoir sauront-ils prendre une bonne décision sans entraîner une révolution?

Bon, bon, bon... Par où commencer? Le speech de base nous propose de passer un bon moment, mais passer la moitié du roman, la suite de ma lecture a été laborieuse. Tout le moment où l'auteur met en scène l'arrivée du virus, comment une nouvelle société se construit, jusqu'à ce que Noa Larsen dépasse les 60 ans, j'ai trouvé ce moment totalement intéressant et j'ai plutôt bien aimer découvrir ce commencement. Mais je me suis ennuyée pendant le reste, la fin a été lu a reculons...

L'autre moitié m'a moins plu, on part dans tous les sens, s'intéressant par exemple pendant un chapitre entier à un cuisinier ou un cauchemar, qui n'a aucune influence sur le reste de l'histoire plutôt qu'à la trame principale. Quand on y revient, j'ai trouvé ces moments lourds et longs et moins passionnants. Ce qui n'a pas aidé, c'est que le caractère de chaque personnages se ressemble au final, il n'y a pas grand chose, en dehors de leur idéologie concernant le futur des Zéphyrs, qui les différencie de ce côté là.

Autre bémol, dès que tous les survivants sont regroupés, ils viennent de différents continents, mais pourtant arrivent tous à se comprendre, une européenne fait même une remarque à une famille d'africains après les avoir écoutés, et nos premiers dirigeants font plusieurs discours à toute la communauté alors qu'en une semaine ils n'ont pas pu apprendre une nouvelle langue...

La fin du roman est trop brute, l'histoire se finit beaucoup trop rapidement par rapport au reste de l'histoire. Certaines explications auraient dû être données, et cette fin un peu plus développée. En bref, un bon début, mais passé la moitié du roman, je me suis ennuyée. Néanmoins, merci au forum Au cœur de l'Imaginarium et aux éditions Boz'Dodor pour ce partenariat!"

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MessageSujet: Re: [Editeur] Editions Boz'Dodor   Jeu 29 Jan - 6:29



Le rédempteur T0 : le secret de la bête d'Angles, de Sébastien Tissandier





Une mystérieuse bête terrorise une région de Bretagne. Elle semble immortelle : aucun chasseur, aucun piège n’a eu raison d’elle jusqu’à présent.

Le Père Martin, un jeune prêtre atypique, est dépêché sur place par le Siège afin de mener l’enquête et de résoudre ce mystère.

Quel lourd secret cache cette bête fantastique ? Face à la réalité de la supercherie qu’il va mettre à jour, le Père Martin saura-t-il mettre sa compassion pour cette bête de côté afin de résoudre cette affaire ?



Venez découvrir le tome 0 des enquêtes du père Martin. "Le secret de la bête d'Angles" est tiré du recueil "Autres temps, légendes oubliées".


  • Genre : fantastique

  • Nombre de pages : 23

  • Format : numérique





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MessageSujet: Re: [Editeur] Editions Boz'Dodor   Jeu 29 Jan - 6:30

Le rédempteur T0 : le secret de la bête d'Angles, de Sébastien Tissandier

Critique de Vidia

Je remercie les éditions Bozdodor pour ce partenariat via le forum Au cœur de l’Imaginarium.

Ah l’Eglise, voici bien une étrange institution en soi. Quels secrets terrifiants peut-elle bien cacher ?

Pourquoi le Pape a-t-il besoin des services de prêtres aux pratiques pas très catholiques appelés Rédempteurs ?

Dans cette courte nouvelle, Sébastien Tissandier, nous présente tout d'abord brièvement et sans révéler trop de détails le personnage principal de cette aventure : le Père Martin, rédempteur à la solde de sa Sainteté le Pape. Mais qu’est-ce qu’un rédempteur ? Eh bien, il s’agit d’un prêtre spécialiste du paranormal et de l’exorcisme que L’Église envoi enquêter lorsque l’affaire en question sort de l’ordinaire.
Nous ne saurons que bien peu de choses sur ce prêtre très spécial hormis qu'il est plutôt solitaire, taciturne et doté d'une détermination à toute épreuve. Une seule chose importe, mener à bien la mission qui lui a été confiée à savoir découvrir ce qu’est la bête et mettre fin à son règne de terreur. Les moyens employés par l’ecclésiastique s’apparentent plus à celles d’un justicier dont l’adage serait plutôt « œil pour œil, dent pour dent » que d'un homme d'église digne de se nom. En effet, bien que le Père Martin soit un homme de Dieu, il n’est pas question de prières ou de confession des coupables pour leur accorder le pardon divin et c'est ce qui fait toute l'originalité de cette nouvelle.

L’intrigue est certes simple mais diablement efficace. Celle-ci est menée tambour battant. Les événements s’enchaînent dans un ordre logique et à un rythme effréné. Le lecteur n'a pas le temps de reprendre son souffle. Le Père Martin trouve la bête, fait ce qui doit être fait, démasque les coupables, les punit et s’en va sans demander son reste. Mission accomplie.

Cette simplicité ainsi que le style d'écriture direct, simple, sans fioritures de l'auteur permettent au lecteur de s’immerger sans peine dans cette nouvelle fantastique sur léger fond steampunk, style discrètement représenté par les machines à vapeurs et autres bâtiments en acier et autres alliages métalliques.

J’ai beaucoup aimé cette courte histoire. Cependant, j’aimerai en connaître d’avantage sur l’énigmatique Père Martin qui m’a fortement intriguée.

Je me lance de ce pas dans la lecture du second tome qui, je l’espère, apportera satisfaction à ma curiosité.

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MessageSujet: Re: [Editeur] Editions Boz'Dodor   Dim 1 Fév - 10:35



Le rédempteur T1 : une lueur dans les ténèbres, de Sébastien Tissandier





Parmi les mystères inexpliqués que relatent certaines légendes, une grande partie d’entre eux sont le fait de créatures surnaturelles. Peu de gens sont les témoins de ces manifestations car une branche secrète de l’Eglise veille et résout ces affaires dans l’ombre : ce sont les Rédempteurs.



Un an après la résolution du « Mystère de la bête d’Angles », le Père Martin est envoyé à Tréfonds, une ville minière dont la construction de la voie ferrée souterraine est perturbée par d’étranges meurtres.



Aidé par Li-Mei, une Eclaireuse du Siège, le Père Martin tente de dénouer cette énigme. Mais ce qu’ils vont découvrir est sur le point de bouleverser l’ordre établi par le Siège lui-même.


Que cachent les meurtres de Tréfonds ? Pourquoi cette affaire semble-t-elle si liée au mystère de la bête d’Angles ?


  • Genre : fantastique

  • Nombre de pages : 56

  • Format : numérique





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MessageSujet: Re: [Editeur] Editions Boz'Dodor   Dim 1 Fév - 10:38

Le rédempteur T1 : une lueur dans les ténèbres, de Sébastien Tissandier

Critique de Vidia

Je remercie une nouvelles fois les éditions Boz’Dodor pour ce nouveau partenariat via le forum Au cœur de l’Imaginarium.
Dans ce second tome, le Père Martin est dépêché par le Pape à la ville minière de Tréfonds afin de faire toute la lumière sur les étranges massacres dont la population est victime.

Pour mener à bien cette seconde mission, il sera assisté par Li-Mei, éclaireuse dont le rôle consiste à protéger le rédempteur. Cette dernière m’a fait penser à Lara Croft. Héroïne sens peur, qui n’a pas froid aux yeux et qui se bat telle une lionne lorsque la situation l’impose.

Et ils ne seront pas trop de deux pour mener cette mission à bien et mettre cette nouvelle monstruosité hors d’état de nuire. Sans compter que nos deux protagonistes semblent être dans le collimateur de personnes peu recommandables qui n’hésiteront pas à user de la force pour les empêcher de percer ce mystère.  Etrangement, le souvenir de la bête d’Angle n’est pas loin. Ces deux affaires seraient-elles liées ?

Bien que j’aie apprécié le niveau de complexité de l’enquête du Père Martin, plus élaboré dans ce tome que dans le précédent, je n’ai absolument pas accroché à l’univers de Tréfonds proposé par Sébastien Tissandier.

Est-ce le manque de détails sur la ville de Tréfonds ou l’utilisation trop fréquente du mot « acier » pour décrire les divers objets qui pour moi ne collait pas trop à l’image que l’on peut se faire d’une ville minière supposée être triste, sale et pleine de suie ? Je ne suis pas parvenue à me faire une idée claire de l’endroit où se déroulait cette histoire et j’ai donc eu beaucoup de mal à y entrer. Selon moi, l’auteur aurait pu aller plus loin dans l’exploitation de l’univers steampunk que de se contenter de décrire les matériaux des divers objets ou autres lunettes d’aviateur, cliché du genre.

Par contre, comme dit plus haut, l’intrigue est beaucoup plus intéressante que dans le tome précédent. Au moment où l’on pense le Rédempteur et l’Eclaireuse proches du but, un événement vient perturber l’enquête et remettre en question l’identité du coupable.

J’ai également aimé la façon dont Sébastien Tissandier fait évoluer le personnage du Père Martin au fil de ses aventures. Ce dernier semble poursuivi par de vieux démons et possède ce côté mystérieux qui donne envie de poursuivre la lecture pour percer son secret. Hélas, ce n’est pas pour ce tome-ci, qui me laisse avec une foule de question quant au passé du Père.

J’ai donc un avis mitigé concernant ce second tome que je ne considère ni bon, ni mauvais. Mais je lirai sans doute le tome trois pour satisfaire ma curiosité concernant le Père Martin et les démons qui semblent le poursuivre.

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MessageSujet: Re: [Editeur] Editions Boz'Dodor   Ven 6 Mar - 6:54

Le rédempteur T0 : le secret de la bête d'Angles, de Sébastien Tissandier

Critique de Petiteherissonne

Le tome 0 du Rédempteur, le secret de la bête d’Angles, est à l’origine une nouvelle parue dans le recueil « Autres Temps – Légendes oubliées », nous racontant la première enquête du Père Martin, et est devenue l’épisode zéro d’une saga.

Dans ce tome zéro donc, le Père Martin se rend dans le village d’Angles sur ordre du Pape afin d’élucider le mystère de la bête. En effet, dans ce petit village tranquille roderait une bête monstrueuse qui n’hésiterait pas à ravager le village et qui aurait déjà fait une dizaine de victime. Le Père Martin va alors mener l’enquête afin d’en savoir plus.

Globalement, je dirais que j’ai passé un très bon moment à la lecture de ce récit. L’intrigue est intéressante, l’histoire est bien écrite et les descriptions précises permettent de parfaitement imaginer les scènes.

Mes deux seuls petits regrets concernent le personnage du Père Martin ainsi que la rapidité de son enquête. En effet, nous ne disposons pas d’énormément d’informations sur le Père Martin, nous pouvons le cerner comme un homme déterminé, prêt à tout pour aller au bout de son enquête mais ce tome est trop court pour nous permettre d’en apprendre davantage sur sa personnalité et les raisons pour lesquelles il a été choisi par Sa Sainteté pour réaliser cette enquête. Cependant, l’auteur précise dès les premières pages qu’il profitera du développement de cette saga pour faire évoluer son personnage et nous décrire son passé, sa personnalité ainsi que nous parler des démons qui le hantent. En ce qui concerne le dénouement de l’histoire, j’ai regretté que celui-ci soit trop simple, trop rapide et qu’il ne nous apporte finalement pas toutes les explications auxquelles nous aurions pu nous attendre.

Quoi qu’il en soit, il s’agit là d’un tome zéro très prometteur, bénéficiant d’une écriture maîtrisée et donnant vivement envie de découvrir la suite des aventures du Père Martin.

Je remercie les Editions Boz'Dodor ainsi que le forum Au cœur de l'imaginarium pour ce partenariat.

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MessageSujet: Re: [Editeur] Editions Boz'Dodor   Ven 1 Mai - 9:06

Le rédempteur T1 : une lueur dans les ténèbres, de Sébastien Tissandier

Critique de Petiteherissonne

Voici donc le tome 1 du Rédempteur, Une lueur dans les ténèbres. Je peux d’ores et déjà affirmer que j’ai encore plus apprécié ce tome que le précédent, qui était déjà très bon.

Nous retrouvons le Père Martin dans le train pour la ville de Tréfonds dans lequel il consulte le dossier qui lui a été transmis au sujet de sa prochaine enquête : le Maire de la ville relate dans une lettre des phénomènes étranges ayant lieu depuis quelques mois dans une voie souterraine en construction. Le Père Martin doit donc identifier la cause de l’arrêt des travaux de la voie ferrée et l’éliminer par tous les moyens mis à sa disposition. Il sera accueilli par Li-Mei, une éclaireuse dont la mission a été d’évaluer la situation avant son arrivée. J’ose d’ailleurs espérer que la relation entre ces deux protagonistes nous apportera bien des surprises.

Dans ce tome, j’ai beaucoup apprécié le fait que l’auteur nous apporte de nombreuses informations, notamment dès le résumé, sur le rôle clairement défini des Rédempteurs, qui constituent une branche secrète de l’Eglise, chargée de résoudre les affaires mettant en cause des créatures surnaturelles. J’ai également apprécié d'en connaître davantage sur la personnalité et l’apparence du Père Martin, bien que celle-ci ne corresponde pas à l’image que je m’en étais faite à la lecture du tome zéro. En effet, j’avais imaginé ce Père comme un homme d’un certain âge alors qu’il s’avère en fait être un jeune homme athlétique, proche de la trentaine. Sa personnalité, quant à elle, semble assez complexe, même si il nous apparaît sous un nouveau jour dans cet épisode.

Ce tome, plus long et plus développé, n’en devient que plus intéressant. Nous retrouvons une écriture de qualité, fluide et pleine de détails qui nous offre un moment de lecture très agréable. De plus, il soulève quelques mystères qui participeront à notre envie d’en lire davantage et notamment en ce qui concerne une prétendue dette que le Père Martin aurait envers le Pape ou l’existence d’une éventuelle machination.

Le seul petit bémol que je pourrais formuler est la trop grande insistance de l’auteur sur l’acier, le cuivre et les métaux en général. Bien que cela semble être dû au genre du récit, j’aurais aimé ces références légèrement plus subtiles. J’ai également trouvé certains gadgets utilisés par le Père Martin et Li-Mei peut-être un peu trop faciles, leur permettant de se sortir sans encombre de certaines situations et de trouver une solution trop évidente à leurs problèmes.

Malgré ces très légers défauts, mon avis sur ce tome 1 ne peut être que positif. Le récit avance à un rythme soutenu, l’action et les rebondissements accrochent sans mal notre attention et le dénouement incomplet de l’enquête qui semble reliée à celle du tome zéro ne peut que nous donner envie d’en savoir plus. L’évolution entre le tome zéro et celui-ci a été réalisée avec brio bien que celui-ci puisse être lu indépendamment du précédent. C’est donc avec hâte que je vais me pencher sur le tome 2 « Entre ciel et terre ».

Je remercie les Editions Boz’dodor ainsi que le forum Au cœur de l’Imaginarium pour cette belle lecture.

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MessageSujet: Re: [Editeur] Editions Boz'Dodor   Lun 4 Mai - 7:21

Le rédempteur T1 : une lueur dans les ténèbres, de Sébastien Tissandier

Critique de ChocolatCannelle

Après avoir lu le tome 0 de la série Le Rédempteur, écrite par Sébastien Tissandier, j'étais dubitative. Le personnage du père Martin, autrement dit, « le rédempteur », chargé par le Saint-Siège de résoudre des problèmes d'ordre surnaturel, me plaisait, mais j'avais trouvé le texte assez sommaire, avec des personnages de « méchants » sans surprise (on connaissait même leur identité dès le début, cela gâchait le récit). J'avais alors pensé que je tenterais sans doute, tout de même, le tome 1. L'occasion de recevoir ce livre s'est présentée grâce aux forum Au cœur de l'imaginarium, avec le partenariat proposé par la maison d'édition Boz'dodor
Ce tome 1 m'a semblé bien meilleur que le tome 0. Tout d'abord, le personnage qui fomente des plans diaboliques est inconnu. On voit à peine à quoi il ressemble, son nom n'apparaît pas. Le personnage du Rédempteur se complexifie un peu : il évoque à mi-mot un passé que l'on aimerait connaître. Il cesse d'opérer seul : une jeune femme, une « éclaireuse » l'accompagne dans cette mission et sera présente par la suite. Le duo est intéressant. La jeune femme a elle aussi un passé mystérieux que nous aurons plaisir, sans doute, à découvrir dans d'autres épisodes. Les liens tissés entre ces deux êtres sont immédiats, les ressemblances sont frappantes (le rictus notamment), la surprise que chacun provoque chez l'autre, les répliques prononcées par l'un que l'autre reprend à son compte.
On pourrait lire Le Rédempteur tome 1 sans avoir lu le tome 0 car plusieurs réminiscences interviennent, et le père Martin résume à l'éclaireuse la teneur de la mission qui s'est déroulée un an plus tôt. On est cependant moins surpris par les étranges pouvoirs du crucifix que cache le père Martin lorsqu'on l'a déjà vu à l’œuvre…
Le texte insiste beaucoup sur les mécanismes, train, montre, chaudière… De manière cependant plus légère que dans le tome 0.
J'ai aimé la part prise par les descriptions, le fait que le récit leur fasse une place relativement importante. Les dialogues sont nombreux et bien menés.
L'histoire utilise à plusieurs reprises l'image de l'opacité et de la pleine lumière, d'une manière figurée (la fin est opaque par exemple : on ne sait pas qui est derrière cette machination ni la teneur de ses plans), ainsi qu'au sens propre : écran de fumée, vitre teintée pour éviter qu'on ne voie, noir souterrain. Le Rédempteur est là pour faire la lumière sur une terrible affaire, et il éclaire les scènes sombres grâce à un objet qu'il lance dans l'obscurité. Le mot même d'éclaireuse prend tout son sens dans cette dualité obscurité/lumière.
On peut regretter l'absence véritablement d'enquête. Le Rédempteur interroge des témoins puis se rend sur la scène de crime. Alors qu'il connaît quelques membres de ce qui semble une puissante organisation (l'infirmière, un soldat), aucune enquête n'est conduite pour essayer de comprendre comment ceux-ci ont été recrutés, s'ils ont des liens entre eux,… Après la fin du phénomène pour lequel il a été appelé à intervenir, il quitte les lieux. Il sait pourtant que ce n'est qu'un début et néglige des pistes, même infimes, et cela surprend. Mais peut-être le tome 2 reviendra-t-il sur ces lacunes ? Des recoupements devront être faits, puisque les deux affaires, celle du tome 0 et celle du tome 1 sont liées…
Pour conclure : un texte assez plaisant, plus intéressant que le tome 0, qui laisse présager d'autres tomes plus complexes, au niveau de l'intrigue, mais aussi au niveau de la psychologie des personnages.

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MessageSujet: Re: [Editeur] Editions Boz'Dodor   Dim 24 Mai - 8:42

Le rédempteur T1 : une lueur dans les ténèbres, de Sébastien Tissandier

Critique d'Aelynah

Nous retrouvons dans ce tome, avec une joie non dissimulée, le père Martin, du service d’Étude des Phénomènes Paranormaux, directement sous les ordres de Sa Sainteté le Pape.

Cette fois encore le voici en mission commandée et c'est dans un compartiment de train plutôt désuet que nous prenons connaissance de celle-ci, en même temps que lui.

L'affaire de la bête d'Angles, sa toute première affaire, a déjà presque un an mais notre Père Martin ne chôme pas et continue, toujours aussi motivé. Pourtant la bête d'Angles l'avait touché et sa vision reste régulièrement en arrière plan de ses pensées.

Sa nouvelle enquête l'amène à Belfonds, jeune ville en plein développement grâce à un train souterrain qui la relie à la capitale. Hélas, depuis quelques temps leur avancée dans les terres est stoppée suite à de nombreux meurtres sur le site de la prolongation.
De nombreuses attaques ont eu lieu, ne laissant que des corps en morceaux : un ouvrier, deux enquêteurs et quasiment toute une équipe de gardes y sont restés.

Le seul survivant des gardes affirme avoir entendu des cliquetis, vu un démon aux yeux rouges et des arcs de vent qui découpaient les corps de ses camarades. Et c'est ainsi que sur une lettre du maire de Belfonds, les rédempteurs ont été informés puis envoyés sur place pour enquêter.

Comme c'était déjà le cas précédemment, le père Martin a gardé un certain charisme et si son physique de jeune premier semble le desservir au premier abord, sa confiance en lui et son regard acéré remet en place instantanément ses détracteurs.

Cette fois encore nous soupçonnons une conspiration du fait d'indices que nous laisse apercevoir l'auteur. Nous avons alors hâte de voir le père Martin en action et de découvrir le fin mot de cette histoire horrible.
Ce que j'aime avec ce personnage c'est qu'il se jette dans l'aventure comme certain sur un gâteau au chocolat. Je ne dirais pas avec gourmandise vu les scènes macabres des meurtres mais plutôt avec enthousiasme. Pour lui rien ne doit empêcher le bon déroulement de son enquête. Il est là pour chercher des réponses alors il ne partira pas sans. C'est un fin limier, il est intelligent et sa manière de réfléchir en fait un adversaire de taille pour qui veut s'en prendre à l'Eglise ou à ses ouailles.

Le mystère est son adrénaline à lui. Plus cela semble bizarre, plus sa motivation est grande. Et cette affaire semble particulièrement intéressante.
Qui est donc ce démon aux yeux rouges dont parle le rescapé de l'attaque ? Ou plutôt, qu'est-ce donc que cette chose?
Sa férocité, son modus operandi intrigue le père Martin et rajoute une motivation supplémentaire à sa fonction qui lui tient déjà très à coeur.
Cette fois il va être aidé d'une éclaireuse. Enquêtrice envoyée en avance sur place pour évaluer la situation et estimer si l'envoi d'un rédempteur est jugé nécessaire mais aussi de chercher un premier schéma et ensuite en faire un résumé concis au rédempteur nommé.

Li-Mei remplit à merveille son rôle. Elle est audacieuse, rigoureuse et réfléchie. Son bref compte-rendu est minutieux et on ne peut prétendre à une fausse note à partir du moment où elle apparaît dans notre radar.
Ce qui ne gâche rien : elle est sexy et pulpeuse en plus d'être intelligente.

Cela laisse présager une équipe du tonnerre avec notre Père Martin, tant par le côté physique qu'intellectuel.

De plus dans cette enquête le père Martin a un côté James Bond avec tous ces gadgets qui fait rêver. Il n'est certes pas un prêtre comme les autres. Nous nous en doutions mais notre lecture avançant, une certitude vient s'ancrer au fond de notre cerveau. Ce prêtre va nous emporter avec lui tel un ouragan, nous emmener dans l'action et nous laisser pantelant sur le carreau face au dénouement final.

L'action, le suspens, l'humour et même l'horreur, tout est là pour nous tenir en haleine sur la tournure des événements. La plume de l'auteur est faite pour cette ambiance, tendue et haletante. Il nous tient dans sa main de bout en bout.
Et ce que laisse présager cette fin pleine d'action et de bruit ne fait que me conforter dans mon opinion que tout comme Li-Mei je suis bien décidée à suivre le père Martin où il ira pour enfin avoir le fin mot de l'histoire.

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