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 [Editeur] Lumen éditions

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ninik

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MessageSujet: Re: [Editeur] Lumen éditions   Dim 15 Mar - 10:14

Widdershins tome 2 - Le Pacte du mensonge, d'Ari Marmell

Critique d'Allisonline

Quel second tome ! J'avais certes apprécié le premier, tout en lui reprochant quelques petits détails sur lesquels nous reviendrons plus tard, mais je ne m'attendais pas à tant aimer le deuxième ! Il est passionnant, émouvant, angoissant, il tient le lecteur en haleine et donne clairement envie de connaître la suite des aventures de Widdershins. Je suis donc plus que ravie que les éditions Lumen et le forum Au cœur de l'Imaginarium m'aient de nouveau fait confiance et je les remercie une fois encore ! (beaucoup, beaucoup!)

Le gros point positif de ce second tome, c'est qu'il ne contient pas tout ce qui m'avait déplu dans le précédent. À savoir, les flash-back intempestifs (bien qu'utiles à l'intrigue) tous les deux chapitres qui cassaient complètement le rythme et qui avaient considérablement ralenti mon rythme de lecture. Car en effet, dans ce deuxième tome, on sait déjà tout ce que l'on doit savoir du passé de Widdershins, nous sommes donc focalisés sur le présent et sur ce qui arrive à notre héroïne au jour le jour. Et ce n'est forcément pas de tout repos, quand on est aussi doué que Widdershins pour se mettre dans des situations plus dangereuses les unes que les autres...

L'histoire reprend quelques mois après la fin du tome précédent, Widdershins doit réapprendre à vivre après les événements tragiques survenus un peu plus tôt, tout en ayant de nouvelles responsabilités qu'elle a bien du mal à assumer. Elle est fragilisée et plus émotive, mais elle reste forte et pleine de ressources, elle ne se laisse donc pas abattre et est prête à relever les nombreux défis qui croiseront sa route au cours du roman. Et cette fois-ci, Widdershins va devoir jongler entre une menace mystique qui pèse sur la ville, les soupçons de l’Église, une vendetta mystérieuse, la gérance d'un établissement, son « travail » habituel et... ses sentiments. Ce roman est très riche, plein de péripéties et vraiment captivant.
 
Aussi, Widdershins elle-même est toujours un personnage agréable à suivre. Elle est débrouillarde, courageuse, pleine d'humour et d'un tempérament très taquin, tout en étant attentionnée, juste et honnête (pour une voleuse !) Elle est aussi très humaine, pas infaillible et ce malgré l'aide qu'elle reçoit toujours de son petit dieu personnel, Olgun. Olgun qui est toujours très attachant, malgré son rôle très particulier et le fait qu"il soit tout de même presque absent, de par son silence, mais la relation qui le lie à Widdershins est des plus intéressante et j'aime beaucoup le duo qu'ils forment. C'est leur association qui porte le roman à elle toute seule, même si sans l'aide du dieu, Widdershins resterait un excellent personnage principal auquel il est facile de s'attacher.

Ce tome voit aussi s'épanouir certains personnages secondaires, ce qui permet à l'histoire de s'étoffer et de gagner en crédibilité. Ils gravitent tous autour de l’héroïne et chacun d'eux est très bien dépeint, crédible et apporte un plus à l'histoire. Ils permettront de révéler Widdershins et de la rendre plus intéressante encore. J'ai aussi beaucoup aimé le travail de l'auteur en ce qui concerne les « méchants » . Il y en a un très cruel, tout à fait horrible, une sorte de démon sur lequel je n'en dirai pas plus, qui est extrêmement bien croqué et qui aurait difficilement pu être plus effrayant. Mais il y a aussi les méchants humains, qui le sont parce qu'ils sont lâches ou orgueilleux, tout simplement.

Je tiens d'ailleurs à préciser que Widdershins est un roman adressé à un lectorat jeune, mais tout de même assez mature pour pouvoir appréhender les intrigues politiques et religieuses d'un coté et les scènes sanglantes de l'autre. Car ce tome voit entrer en scène un personnage digne du plus malsain des croquemitaines et certaines scènes sont vraiment explicites. Il est toujours difficile de conseiller un roman en fonction de l'age des lecteurs, sachant que le degrés de maturité varie d'une personne à l'autre, mais je pense vraiment que Widdershins, et en particulier ce deuxième tome, s'adresse à un lectorat adolescent, et adolescent conscient de ce qu'il va trouver dans ce livre.

Je conseille donc aux gens qui, comme moi, n'avaient pas été plus enthousiasmé que ça par le premier tome de laisser une seconde chance au deuxième. Il est bien meilleur et ce à tous les niveaux, il m'a permis de passer un excellent moment et m'a donné très envie de lire la suite, surtout avec la fin de celui-ci.... Fin qui m'a tout de même un peu secouée, je dois l'avouer ! Encore merci au forum au cœur de l'Imaginarium et aux éditions Lumen pour leur confiance, je suis ravie !

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MessageSujet: Re: [Editeur] Lumen éditions   Lun 23 Mar - 8:17



In The End, de Demitria Lunetta





La suite d’IN THE AFTER

Attention, le résumé qui suit contient des spoilers pour ceux qui n’ont pas lu le tome 1.



Dans un premier volume mené tambour battant, vous aviez fait la connaissance d’Amy, une adolescente à la volonté de fer, et de sa petite sœur d’adoption, Baby, sauvée miraculeusement de la mort. Vous aviez suivi ce duo improbable dans leur vie quotidienne parmi les ruines de notre civilisation balayée en quelques jours par l’invasion de mystérieux prédateurs particulièrement redoutables… et découvert leurs premiers pas, ensuite, au sein d’une communauté de survivants.



Mais retrouver un semblant de société et de sécurité ne s’est pas avéré aussi idyllique que toutes deux l’espéraient, et New Hope n’avait pas tardé à révéler sa face sombre… C’est donc une Amy en fuite que nous retrouvons trois mois après la fin d’IN THE AFTER. Mais Baby, elle, restée sur place, court un grave danger. Amy n’a plus le choix : il lui faut revenir sur ses pas pour sauver la petite fille…



Avec IN THE END, Demitria Lunetta s’illustre une nouvelle fois dans un survival efficace au rythme effréné qui joue non sans brio avec les nerfs du lecteur. Dans un monde impitoyable où chacun est prêt à tout pour survivre, elle parvient à mettre en scène une relation fraternelle des plus émouvantes : l’histoire d’Amy et de Baby ne pourra pas vous laisser indifférent !


  • Genre : post-apocalyptique

  • Nombre de pages : 448

  • Format : papier





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MessageSujet: Re: [Editeur] Lumen éditions   Lun 23 Mar - 8:19

In The End, de Demitria Lunetta

Crtique d'Aelynah

Tout d’abord, comme le premier tome était un quasi coup de cœur, je ne pouvais qu’attendre avec impatience la suite pour confirmer ou infirmer cet état.
C'est donc avec une hâte grandissante que j'ai entamé ce deuxième tome.

Au départ, après la noirceur de la couverture d'In the After, le lecteur est surpris et suspicieux de voir celle d'In the End. Les couleurs sont revenues.
Le rouge du sang?
Le vert des plantes (Floraes ou Renaissance de la planète?)
Et le blanc du renouveau?
Que de questions déjà sur ce qui nous attend sans même avoir ouvert le livre.

Amy s'est échappée de New Hope en y laissant Baby sous la protection de Rice. Depuis elle subsiste en autarcie à quelques encablures de Fort Douglas, l'ancienne prison devenue colonie de survivants.
Elle s'est créé son nid, littéralement parlant, dans un arbre. Et grâce aux matériels et équipements que lui ont laissé Kay et les gardiens, elle peut se sentir dans une relative sécurité.
Et puis, tout bascule lorsque lors d'un bref contact radio, Kay lui apprend que le Dr Reynolds, ce savant malveillant et cruel, a enlevé Baby et la séquestre pour l'étudier. Il a vu sa marque et sait ce qu'elle signifie.
La seule solution pour Amy est de trouver le frère de Kay, Ken, à Fort Black. Il est, lui aussi chercheur et pour avoir un "spécimen" comme Baby, il serait prêt à la faire s'enfuir de New Hope.
Il semble ainsi être son meilleur espoir de trouver de l’aide…

Amy semble plus sombre dans ce tome. Sa fuite et les épreuves passées l'ont bien éprouvée. Et puis après ces années passées avec Baby, puis à New Hope avec ses habitants, la solitude lui pèse. Je ne sais pas si j'aurai pu tenir seule comme ça.
Le moral est bas et parfois on la sent au bord de l'abandon. Pourtant elle relève la tête et continue.
Avec la nouvelle de la captivité de Baby on sent un vent de rébellion se réveiller. L'ancienne Amy, combative et forte, semble reprendre du poil de la bête.
Elle se dirige donc vers Fort Black à la recherche de Ken, le frère de Kay.
Fort Black était une prison, alors nous ne sommes pas vraiment étonnés de sa description, obscur, haut, dangereux avec ses tourelles et ses barbelés.

On retrouve un peu l'ambiance de la 1ère partie du tome 1. Le côté sombre et dangereux. Du coup mon petit cœur reprend le rythme irrégulier qu'il avait suivi lors de ce passage antérieur. Vous savez, comme lorsque vous regardez un film d'horreur et que la musique prend un ton sinistre et répétitif. Les deux tons qui s'amplifient et deviennent de plus en plus rapide dans les dents de la mer par exemple.

Ma lecture au début d'In the After m'a donné ce côté fébrile qui s'est calmé avec la 2ème partie pour reprendre ensuite à la 3ème. Eh bien ! L’auteur reprend sa recette et nous plonge à nouveau dans le grand bain sans bouée.
La menace insidieuse que fait planer Fort Black avec sa simple description est, à elle seule, déclencheuse de fébrilité.
On y fait aussi la connaissance de différents spécimens de survivants dans le Fort. Et rapidement nous y découvrons que les vindicatifs sont partout. Ici pas de Dr Reynolds mais des brutes épaisses comme Tank pour vous mettre la pression et amplifier ce sentiment d'insécurité que donne déjà le site en lui même.

Au contraire de New Hope où tout n'était que lumière, du moins en apparence, ici tout n'est que noirceur, obscurité.
Et pourtant, là aussi, à l’opposé de New Hope où nous avons découvert la méchanceté du genre humain caché sous un masque d'intégrité, ici nous voyons poindre la lumière dans l'obscurité.
Car là où nous nous attendons à des repris de justice, des personnages antisociaux, la lie de l'humanité, la présence de personnages au grand cœur, restés fidèles à eux même malgré l'adversité va entrouvrir la porte à un espoir.

Que ce soit sa rencontre avec Jacks, le bad boy au grand cœur, Brenna la guerrière ou Pam, nous découvrons que dans ce cloaque subsiste un peu d'humanité.

Ce deuxième tome nous emporte dans l'action de bout en bout. Contrairement au premier, les trois parties nous entraînent à part égale dans le suspens.
Que nous soyons à Fort Black, dans la nature ou à New Hope, nous suivons Amy et ses amis avec fébrilité.
Fébrilité qui parfois me fait dévorer certaines scènes un peu trop vite et m’oblige ainsi à retourner en arrière pour les relire cette fois avec plus de retenue.
Mais cela n'a pu baisser mon enthousiasme à suivre leurs aventures comme une folle.
Et chaque paragraphe, chaque action relue ne fait que m’obliger à en savourer encore plus la substantifique moelle (avis aux anciens et au cercle des poètes disparus )
Les émotions n'en sont ainsi que plus fortes et la tension plus aiguë.
L'auteure a fait fort dans ce deuxième tome pour nous harponner dès le début et ne plus nous lâcher jusqu'à la page finale.

Alors que nous pensons certaines actions finies, un événement vient à l'improviste nous chambouler et la panique alors enfle dans nos cœurs.
Pourquoi?
C'est la question que vous risquez fort de vous poser souvent?

Impatience, inquiétude, colère, surprise et parfois dégoût de l'âme humaine. Vous ne pourrez rester insensible à ce roman.
Toutes les figures y sont représentées: du héros au salaud, de l'innocente à la traîtresse, du lâche au courageux. Nous passons par tous les sentiments humains. Même l'amour est présent et c'est un courant d'air frais dans ce monde de désespoir.

Le premier tome m'avait plu mais laissée un peu sur ma faim avec sa deuxième partie trop calme. Je peux vous assurer qu'il n'en est rien avec ce tome ci. C'est bel et bien un coup de cœur.

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MessageSujet: Re: [Editeur] Lumen éditions   Mer 1 Avr - 7:08



Le Secret de l'inventeur : Rébellion, d'Andrea Cremer





Uchronie intrigante, Le Secret de l’inventeur nous plonge dans une version alternative de l’Amérique du XIXe siècle, où l’Empire britannique aurait écrasé la rébellion qui a donné naissance aux États-Unis d’Amérique.



C’est dans cet univers tout de cuir et d’acier qu’évolue Charlotte, seize ans, dont les parents luttent, loin d’elle, contre la toute-puissante Britannia. Installée, avec d’autres fils et filles de la rébellion, dans un réseau de grottes souterraines, elle voit sa vie basculer lorsqu’elle est contrainte de recueillir un garçon amnésique. L’inconnu vient en effet bouleverser le fragile équilibre du petit groupe… Dans la Cité Flottante de New York, les méandres labyrinthiques de la Guilde des inventeurs attendent notre héroïne, qui devra quitter son refuge pour partir explorer le vaste monde !



À l’heure où le genre steampunk se renouvelle avec le succès d’œuvres comme Penny Dreadful ou Le Protectorat de l’ombrelle, Andrea Cremer frappe un grand coup dans ce récit débordant d’imagination. Sous-marins et machines volantes aux formes animales s’ajoutent à une pincée de magie vaudou et au frisson d’expériences interdites… Andrea Cremer a su tisser un univers dense et très complet, avec en toile de fond la soif de liberté de la révolution américaine, d’où émerge la personnalité charismatique de l’héroïne, Charlotte.



Monstres d’acier, magie vaudou et combat pour la liberté : découvrez le nouveau bijou steampunk d’Andrea Cremer, l’auteur de la série Nighshade !


  • Genre : steampunk

  • Nombre de pages : nc

  • Format : papier





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MessageSujet: Re: [Editeur] Lumen éditions   Mer 1 Avr - 7:09

Le Secret de l'inventeur : Rébellion, d'Andrea Cremer

Critique d'allisonline

Cela commence à devenir une habitude, mais j'ai encore une fois passé un excellent moment avec le petit dernier des éditions Lumen. La maison d'édition, qui vient de fêter sa première année d’existence, n'a déjà plus rien à prouver ! Je tiens donc à les remercier à nouveau, ainsi que le forum au Cœur de l'Imaginarium.

Si Lumen nous a aussi habitués aux belles couvertures, je dois dire qu'ils se sont surpassés cette fois-ci. La couverture et la quatrième de couverture sont vraiment belles, tout à fait dans le ton steampunk du roman. Et je ne vous parle même pas de l'intérieur : chaque chapitre commence par une page recouverte d'un filigrane où l'on devine des engrenages. Le Secret de l'inventeur est vraiment un très, très bel objet et j'ai hâte de voir à quoi vont ressembler les tomes suivants ! Avec un si bel objet en main, j'en attendais beaucoup de l'histoire, il fallait qu'elle fasse écho à sa couverture. Et je dois dire que je n'ai pas été déçue ! J'ai tout apprécié, dans Le secret de l'inventeur : Son univers, ses personnages et son intrigue, son côté uchronie steampunk qui se base sur une idée très originale... tout ! Enfin, tout sauf la fin, laquelle m'a prise par surprise et m'a laissée boudeuse. La suite a intérêt à arriver, et vite !

L'histoire prend place en 1816, dans un passé alternatif où la Guerre d'indépendance a été remportée par les anglais et où les États Unis n'existent pas vraiment. Dès les premières lignes, on entre dans le vif du sujet : nous rencontrons une bande de jeunes filles et de jeunes garçon, tous plus attachants les uns que les autres, qui vivent cachés en attendant impatiemment leurs dix-huit ans. Et ce pour pouvoir rejoindre leur parents révolutionnaires dans leur lutte contre le pouvoir en place. C'est dans les Catacombes, des souterrains où sont cachés les enfants de révolutionnaires, que nous rencontrons le petit groupe qui va graviter autour de l’héroïne du roman : Charlotte, seize ans. Son frère, Ashley, est une sorte de leader pour les enfants des Catacombes, mais il approche des dix-huit ans et devra bientôt partir. Sauf que, bien sûr, tout ne se déroule pas comme prévu et Charlotte, son frère et leurs amis devront quitter ensemble les souterrains et Charlotte, jeune fille débrouillarde au franc-parler dévastateur dont la meilleure amie est une carabine, devra se faire passer pour une jeune aristocrate timide faisant ses premiers pas dans la société... Et ce pour, entre autres, percer le secret de l'inventeur, bien sûr ! Mais je n'en dirai pas plus.

J'ai vraiment trouvé l'idée de base originale, et le côté steampunk vraiment bien exploité, présent à tout instant, n'a fait que rendre l'univers plus intéressant encore. Les armes, les objets du quotidien, les moyens de transport... tout est très bien décrit et laisse libre court à l'imagination. Le rythme est effréné, les actions et les révélations s’enchaînent sans laisser le temps au lecteur de reprendre son souffle. Quant aux personnages, ils sont tous très attachants, même si parfois, ils deviennent un peu agaçants... Mais que voulez vous, l'adolescence, les premiers émois, tout ça. J'ai beaucoup apprécié l'héroïne, une jeune fille forte et courageuse, pleine d'humour mais aussi très attentionnée, et qui a surtout envie de faire ses preuves. Mais les autres ne sont pas en reste, et j'ai ma petite préférence pour Grave, le garçon mystérieux qui a rejoint les Catacombes au tout début du roman, et que Charlotte a pris sous son aile.

Clairement, le secret de l'inventeur est un excellent roman jeunesse et une très bonne uchronie steampunk. L'intrigue est bien ficelée, l'histoire est prenante et les révélations s'enchaînent et le tout donne très envie de dévorer le roman. Même si une ou deux fois j'avais deviné quelques pages avant ce qui allait nous être révélé, dans l'ensemble, j'ai passé un très bon moment et j'avais vraiment envie de voir où l'auteur allait nous mener. Ce que nous apprend ce tome et les dernières pages du roman donnent plus qu'envie de lire la suite (laquelle ne sortira malheureusement pas de si tôt, je crois bien...)

Je suis donc ravie d'avoir découvert cet univers original et bien pensé, et je ne peux que vous recommander ce roman ! Il conviendra autant aux amateurs de steampunk qui trouveront vite leurs marques qu'à ceux qui veulent découvrir le genre, qui seront très bien guidés. Je remercie une nouvelle fois le forum au Cœur de l'Imaginarium ainsi que les éditions Lumen pour leur confiance et pour tous les excellents moments de lecture que je passe grâce à eux !

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MessageSujet: Re: [Editeur] Lumen éditions   Ven 17 Avr - 16:32



Witch Song d'Amber Argyle





Dans les profondeurs de la forêt, à l’abri de la haine des habitants du village voisin, Brusenna mène une existence paisible aux côtés de sa mère. Elle sait simplement qu’elle est une sorcière, une des Gardiennes de la nature qui contrôlent les éléments par la force de leur chant. Quand, un matin, sa mère l’abandonne pour aller combattre un ennemi dont elle ignore tout, le monde de Brusenna bascule.

Jeune et sans expérience, elle se retrouve seule dans un pays ravagé par la sécheresse, où se lève le vent de la guerre. Les Chasseurs ne tardent pas à la débusquer, car elle est désormais la dernière. La dernière des sorcières. Avec une seule mission : survivre. Et un seul allié, le Protecteur chargé de l’amener à bon port.

La dernière des sorcières parviendra-t-elle à empêcher leur chant de s’éteindre ? Sous la plume ensorcelante d’Amber Argyle, suivez Brusenna sur les routes d’un monde menacé, dans une quête où ses choix peuvent sauver ou condamner les Hommes !


  • Genre : fantasyi

  • Nombre de pages : 322

  • Format : papier





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Dernière édition par ninik le Ven 17 Avr - 16:37, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: [Editeur] Lumen éditions   Ven 17 Avr - 16:35

Witch Song d'Amber Argyle

Critique d'allisonline

Quelle bonne lecture ! Witch Born est une excellente suite, qui corrige tous les défauts qui m'avaient légèrement dérangée lors de ma lecture de Witch Song. Et cette fois aussi, je l'ai lu en lecture commune avec Justine et cela n'a fait que la rendre plus agréable encore ! Je tiens aussi à remercier une nouvelle fois les éditions Lumen et le forum Au Cœur de l'imaginarium pour leur confiance et pour l'excellent moment que j'ai passé grâce à eux !

Je ne vais pas m'attarder sur l'objet livre, une fois de plus, mais mon avis reste le même que pour tous les romans des éditions Lumen que je possède (et ça commence à en faire pas mal... J'en ai neuf !) : le livre est beau, bien illustré et agréable à lire. La maison sait donner envie à ceux qui ont l'esprit collectionneur !

On retrouve Senna quelques mois après la fin des événements du premier tome. Elle vit maintenant au Refuge où elle apprend à maîtriser son art auprès des sorcières qu'elle a délivrées, mais tout ne se passe pas bien pour autant. En effet, non seulement elle ne se sent pas vraiment à sa place et peine à se rapprocher de ses consœurs, mais elle est toujours en froid avec sa mère et ne peut pas voir Joshen autant qu'elle le voudrait, les hommes n'étant pas autorisés à vivre sur l'île. Comme si cela ne suffisait pas, elle est victime d'une attaque dès les premières pages du roman, et ce alors qu'elle essaye de libérer la Tartennie de la malédiction qui la frappe depuis la fin du premier tome. En effet, deux personnes tentent de l'enlever au cœur même du Refuge, ce lieu soit disant impénétrable pour qui n'est pas une sorcière... Il y a donc un traître parmi les sorcières, et Senna n'est définitivement plus en sécurité.

Comme je l'ai dit, j'ai passé un très bon moment avec Senna, laquelle a beaucoup mûri en quelques mois à peine. Elle est devenue une jeune femme forte, qui manque toujours de confiance en elle mais qui n'hésite plus à faire entendre sa voix et à agir pour ce qu'elle croit juste, même si elle est parfois seule contre tous. C'est un personnage crédible à qui il est facile de s'identifier et qui peut vraiment toucher. Les autres personnages sont un peu en retrait, mais nous réservent tous de grosses surprises. Tous sont nuancés et cette fois-ci, pas de méchant ridicule ou de résolutions de problèmes trop faciles. L'intrigue de ce second tome est bien plus intéressante que ne l'était celle de Witch Song et la fin qui m'avait semblé assez fermée ne l'est finalement pas tant que ça !

En effet, l'auteur a prévu une intrigue complexe sur plusieurs niveaux qui ne manquera pas de vous surprendre ! Clairement, je n'ai rien vu venir. Ce tome est bourré d'action, de retournements de situation, de surprises et d'émotions. Il est très bien rythmé et j'ai eu du mal à m'arrêter aux paliers que Justine et moi nous fixions.

J'ai encore une fois été conquise par la magie présente dans le roman, tournée vers la nature et où la force des sorcières dépend de la beauté de leur chant. D'autant que la puissance de Senna est sans pareille, depuis la fin des événements du premier tome, et qu'elle a appris à mieux maîtriser ses dons. Elle n'en devient que plus intéressante à suivre ! J'ai aussi beaucoup aimé voir d'autres sorcières en action, cela permet de découvrir d'autres facettes de cette magie si particulière. Et on rencontre aussi des sorcières moins douées, mais qui cachent bien leur jeu...

En bref, j'ai beaucoup plus apprécié Witch Born que le tome précédent, et j'ai vraiment hâte de voir ce que l'auteure nous réserve pour la suite ! L'histoire se complexifie, les personnages grandissent et deviennent plus attachants et encore plus agréables à suivre, et l'action est omniprésente. Presque un sans-faute pour ce second tome, il a mis la barre haute pour la suite ! Encore merci au forum au Cœur de l'imaginarium et aux éditions Lumen pour ce partenariat !

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MessageSujet: Re: [Editeur] Lumen éditions   Dim 31 Mai - 9:04



The Book of Ivy, d'Amy Engel





Entre thriller psychologique mené d’une main de maître et dystopie politique, The Book of Ivy revisite avec succès le mythe des amants maudits, dans un monde aride et post-apocalyptique.



Dans l’univers imaginé par Amy Engel, les États-Unis ont été ravagés par une guerre nucléaire dévastatrice. Une partie de la population a cependant survécu et vit en autarcie, totalement coupée du reste du monde. Au sein de ce groupe de survivants s’est autrefois jouée une lutte de pouvoir entre deux familles pour la présidence de la petite nation. Les Westfall, partisans de la démocratie, ont perdu. Les Lattimer ont gagné et ont instauré une dictature sans merci. C’était il y a cinquante ans, et depuis, pour éteindre les braises de la rébellion, les filles Westfall épousent régulièrement les fils Lattimer, et inversement. Cette année, Ivy Westfall est promise au fils du président, Bishop Lattimer. C’est, aux yeux du père de la jeune fille, l’occasion rêvée de renverser le régime et de prendre le pouvoir… mais pour cela, Ivy doit tuer son époux. La révolution justifie-t-elle la mort d’un homme ?



Avec ce premier roman d’une série en deux volumes, Amy Engel signe un Young Adult de haute volée, porté par la délicatesse indéniable du traitement des émotions des protagonistes. Le dilemme d’Ivy, déchirée entre morale et combat politique, permet à l’auteur de poser la difficile question de l’engagement personnel : jusqu’où peut-on aller pour ses idéaux ? À ce thriller psychologique à l’exécution maîtrisée s’ajoute de surcroît une romance développée de manière sensible, tout en finesse.



Née pour trahir et faite pour tuer… Sera-t-elle à la hauteur ?


  • Genre : dystopie

  • Nombre de pages : 304

  • Format : papier





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MessageSujet: Re: [Editeur] Lumen éditions   Dim 31 Mai - 9:07

The Book of Ivy, d'Amy Engel

Critique de Petiteherissonne

Si je devais résumer ce livre en quelques mots, je dirais simplement : un coup de cœur qui se termine par une énorme frustration.

Il m’arrive souvent de me laisser emporter par les jolies plumes des auteurs mais cette fois j’ai été totalement captivée au point de finir le livre en une seule petite journée. Je dois pourtant avouer que même si j’ai beaucoup apprécié la couverture, le déroulement de l’histoire post-guerre nucléaire me laissait un peu perplexe bien que le reste du résumé ait suffi à me donner envie de commencer la lecture. J’ai donc attaqué ce livre sans trop savoir où j’allais et pourtant dès les premières pages j’ai suivi Amy Engel dans l’histoire qu’elle nous raconte à l’aide d’un style fluide et d’une intrigue originale et maîtrisée.

Cinquante ans après une guerre nucléaire, il ne reste plus qu’une dizaine de milliers de personnes aux Etats-Unis. Deux familles, les Lattimer et les Westfall, se sont affrontées pour obtenir le pouvoir ; pouvoir qui est revenu aux Lattimer. Depuis, « les fils et filles des adversaires d’autrefois sont contraints de s’épouser, chaque année, lors d’une cérémonie censée assurer l’unité du peuple ». L’histoire débute donc sur le récit d’Ivy Westfall, une jeune fille de 16 ans qui doit épouser Bishop Lattimer. Mais les choses ne sont pas aussi simples qu’elles devaient l’être car Ivy a la mission de tuer Bishop, le fils du président, afin d’offrir le pouvoir a sa famille. Et comme nous le promet le résumé, nous nous retrouvons dans un compte à rebours haletant mais tellement cruel, qui nous oblige à tourner les pages rapidement afin de suivre l’évolution de la situation.

Outre la qualité de l’histoire, j’ai beaucoup apprécié le soin qu’Amy Engel a apporté à l’écriture de son roman. En effet, grâce à ses qualités rédactionnelles, nous nous attachons très rapidement au personnage d’Ivy, qu’elle nous décrit comme une jeune fille déjà forte et mature, capable de se remettre en question, et ayant la volonté de protéger son entourage quitte à devoir faire preuve d’un courage hors norme. Au fil du récit, nous assistons avec intérêt au déroulement de sa mission de départ, mais aussi à ses doutes, ses choix et l’évolution de ses sentiments. En effet, comment pourrait-elle tuer un homme qui n’est peut-être pas aussi mauvais que sa famille a bien voulu lui faire croire ? Quelle est la meilleure issue possible pour tout le monde ?

En plus d’être un thriller psychologique, ce récit recèle une très belle histoire d’amour, bien que tragique, aux faux airs de Roméo et Juliette. Notre Roméo est ici incarné par Bishop, un homme doux, attentionné, compréhensif qui ne manquera sûrement pas de faire craquer de nombreuses lectrices et qui saura prendre le temps de s’intéresser à Ivy comme personne ne l’avait jamais fait.

Au-delà de l’histoire principale, ce récit nous rappelle que les apparences sont souvent trompeuses notamment en ce qui concerne notre jugement des autres personnes sans les connaître. De plus, il dénonce une sorte de dictature politique responsable de la mauvaise condition des femmes dans la société et de leur soumission à un protocole bien défini qui les empêche de choisir leur mari, leur métier et les oblige à rester à la maison pour enfanter. Ce roman post-guerre nucléaire se révèle tout à fait moderne et aborde des sujets parfaitement dans l’air du temps tels que les droits des femmes, les histoires d’amour compliquées ou les conflits familiaux.

J’ai été particulièrement marquée par la fin de cette histoire à laquelle je ne m’attendais pas mais qui s’éloigne des clichés habituels d’happy-ends et qui ne manque pas de nous donner très envie d’une suite qui, je l’espère, arrivera très vite.

Je remercie les Editions Lumen ainsi que le forum Au cœur de l’Imaginarium pour ce très beau coup de cœur.

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MessageSujet: Re: [Editeur] Lumen éditions   Mer 10 Juin - 7:25



Let the Sky Fall, de Shannon Messenger





Vane Weston n’a aucun souvenir de l’ouragan qui a coûté la vie à ses parents quand il était enfant. Il a oublié tout ce qui a précédé ce drame, jusqu’aux moindres détails de sa vie. Son seul souvenir, c’est celui du visage d’une jeune fille, qui lui rend d’ailleurs visite régulièrement en rêve. Le mystère de son identité le ronge depuis dix longues années, quand l’inconnue est enfin forcée de se démasquer : Audra est une sylphe, une créature onirique liée au vent. Elle avait pour mission de veiller sur lui, mais elle vient de commettre une terrible erreur. Désormais, c’est le destin funeste qui a frappé ses parents qui attend Vane… À moins d’un miracle ! Combattante aguerrie, Audra va puiser dans leur histoire personnelle commune des trésors de courage et d’ingéniosité pour tenter de renverser le destin…



Shannon Messenger fait une nouvelle fois la preuve de son immense créativité en tissant pour ses personnages capables de dompter le vent tout un univers inconnu des humains, avec ses rites, sa hiérarchie et ses rivalités.


  • Genre : y
  • young adult
  • Nombre de pages : 432

  • Format : papier





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MessageSujet: Re: [Editeur] Lumen éditions   Mer 10 Juin - 7:29

Let the Sky Fall, de Shannon Messenger

Critique de Malka

Shannon Messenger, auteure de la trilogie « Let the sky fall » a aussi à son actif la série «  Gardien des cités perdues », publiée également par les éditions Lumen et critiquée sur le forum « Au cœur de l’imaginarium » dans le cadre d’un partenariat.

Dans ce premier tome, on découvre Vane, un adolescent à la vie banale, dont la seule particularité se résume à un passé de rescapé. Il a en effet survécu à une tornade, mais y a malheureusement perdu ses parents. Il ne garde aucun souvenir de sa famille et de sa vie d’avant, si ce n’est le visage d’une fillette qui le hante depuis tout ce temps.
En adolescent épanoui, Vane s’adonne aux jeux vidéo, sort avec ses copains. Bref, rien d’extraordinaire. Son seul problème, ce sont les filles. Impossible d’échanger ne serait-ce qu’un baiser avec les jeunes filles qui lui plaisent. Il faut toujours qu’un imprévu vienne gâcher toute tentative. Ces mésaventures prêtent d’ailleurs à sourire. La dernière, à laquelle nous assistons à la lecture du roman, se finit aussi lamentablement que les précédentes, quand un vent glacial le pousse hors d’atteinte des lèvres de sa dulcinée. Cet incident techniquement impossible, puisqu’il n’y avait aucune miette de vent ce soir là, vient bousculer ses habitudes et provoquera de nombreuses conséquences, introduisant dans sa vie Audra, la mystérieuse jeune fille dont le visage a si souvent habité ses rêves, mais aussi une menace qu’il n’est pas préparé à affronter. La jeune femme prétend être, tout comme lui, une sylphe, élémentaire du vent ou tout simplement « maître du vent ».
Des vents magiques et un ange gardien, sylphe et maîtresse du vent. C’en est trop pour Vane, qui lutte pour rester ancré à la réalité, en rejetant les propos farfelus de la jeune fille.
Sa réaction semble légitime et crédible. Les personnages se posent sur de bonnes bases en ce début de roman et ne manquent pas de profondeur.
Audra doit quant à elle accomplir sa mission de gardienne en protégeant Vane et en provoquant son éveil aux vents. Il s’agit de développer ses pouvoirs, afin de lui faire endosser ses responsabilités. Dernier sylphe de l’ouest (ceux-ci ont été massacrés, car ils refusaient de dévoiler leur langage du vent à Raiden leur ennemi), il possède un rôle à double tranchant face à un enjeu de taille. Soit, il se fait capturer pour dévoiler le langage du vent de l’ouest à Raiden, qui souhaite maîtriser les quatre vents et devenir invincible et tout-puissant. Soit, il s’éveille aux quatre vents, en apprenant les trois maîtrisés par Audra, ceux ci s’ajoutant au sien, afin de cumuler une puissance suffisante pour se mesurer à l’ennemi. Pourtant, un problème réduit vite ses espoirs à néant, puisque ses parents ne lui ont pas appris le langage du vent. Audra n’a donc pas d’autre choix que de l’entraîner pour le combat à venir et d’envisager son propre sacrifice pour le remporter.

Dans le roman, la magie du vent apparaît multiple et subtile. Son contrôle implique de délaisser ce qui rattache le sylphe à la terre (eau et nourriture) et qui l’affaiblit. Un gardien ou un bon combattant se passe de ces plaisirs terrestres, sous peine de devoir sacrifier leurs particules terrestres en se libérant de ces attaches, lors de leur communion avec le vent. Seuls restent alors des lambeaux d’âme, qui ainsi libérés, se mêlent aux vents.
L’auteure aborde donc une utilisation et une étude approfondie du vent sous ses différentes facettes, explore ses possibilités (vent associé à une musique, permettant de communiquer, agissant sur les humeurs, permettant de voler ou de créer des armes). Il ne s’agit pas réellement de magie, comme pourraient le penser les humains, mais d’une union avec le vent, une complicité telle qu’elle permet de le façonner à volonté.
Le style imagé de Shannon Messenger, qui s’adapte aux caprices du vent, ainsi que les descriptions bien décrites et approfondies traduisent parfaitement les phénomènes, émotions et sensations liés aux vents. La terminologie adoptée, les métaphores, et le champs lexical, bien développés, se sont avérés très intéressants et agréable à la lecture.
Les possibilités liées au vent sont clairement énoncées (l’auteure les évoque avec franchise sans sur-jouer du mystère et d'une magie réservée aux initiés), cohérentes et intégrées dans le récit sans l’alourdir.
L’auteure pense également à contrebalancer ce pouvoir en lui attribuant un revers de médaille: se sacrifier une fois que l’on s’est affaibli (en prenant une forme éthérée) en est un aspect, mais il peut aussi s’avérer dangereux de céder à l’appel du vent (l’esprit quitte le corps, séduit par cet appel et s’y noie).

L’univers évoqué semble tout aussi riche avec des personnages aux rôles simples, bien déterminés et précis : les veilleurs et gardiens, les foudroyeurs au service de Raiden, leurs ennemis.
Le lien entre les deux personnages principaux, Vane et Audra s’instaure rapidement de par les événements passés (la tempête qui a coûté la vie à leurs parents), et leurs répercussions sur leur vie.
Pour Vane, cela s’est traduit par une adoption heureuse et une nouvelle famille aimante. Pourtant la menace liée à ses origines le rattrape. Son obsession pour Audra explique son envie de s’approcher d’elle et de pouvoir la protéger. Il se révèle un élève difficile à entraîner, surtout qu’il doit composer avec une mère hyper protectrice et trouver des excuses pour ses absences prolongées,ou pour la fatigue intense ressentie après chacun d’entre eux. Pas facile pour Vane de lier un quotidien ordinaire à ses nouvelles fonctions de Maître du vent. Il fait pourtant de fulgurants progrès et arrive à impressionner Audra
Audra, quant à elle doit faire face à sa culpabilité permanente (elle se pense responsable de la mort des parents de Vane et de son père), son sacrifice et dévouement pas toujours faciles à assumer, sa solitude et sa relation difficile avec sa mère. Celle-ci, doté d’un égoïsme à toute épreuve, lui reproche la mort de son père et ne lui accorde ni affection, ni confiance. La détermination d’Audra, sa volonté de se racheter et de se plier aux dernières volontés de son père, qui s’est sacrifié pour sauver la vie de Vane, font d’elle une excellente gardienne, intelligente et dévouée. Malgré sa détermination et sa froideur, on sent chez elle une fragilité latente, une douceur et une mélancolie qu’elle cache au fond d’elle-même, les considérant sans doute comme une faiblesse (par exemple quand elle écoute le chant du vent ou tisse une ronde de berceuses pour aider Vane à s’endormir) : elle n’est pas du genre à se laisser aller et à se livrer.
Ce sont donc des personnages attachants, cohérents et nuancés.
J’ai tout de même noté un petit manque de subtilité en ce qui concerne Vane qui attribue vite ses déconvenues amoureuses à sa mystérieuse inconnue, alors qu’il ne connaît pas encore Audra et ses capacités (au tout début du récit). Cette « hyper lucidité » m’a laissée perplexe et légèrement sceptique. Mais l’auteure se rattrape heureusement fort bien ensuite.
Les objectifs des personnages et leur évolution, bien développés, leur confèrent de la crédibilité. La cohérence de leur passé, de leurs attentes et de leurs fantômes intérieurs jouent un rôle indéniable sur l’intrigue.

L’ennemi, en la personne de Raiden, qui ne sera qu’évoqué dans ce premier tome, et la menace de ses foudroyeurs reste réelle et nullement pris à la légère. Ils se montrent puissants, ignobles et impitoyables envers leurs victimes. Raiden, en tyran digne de ce nom, ne fait pas les choses à moitié et ne recule devant rien pour parvenir à ses fins !
Cette force puissante, presque inébranlable de l’ennemi, rend la tension palpable et oppressante. La pression et les enjeux (la vie d’Audra entre autre) n’en sont que d’autant plus grands.

La relation entre Vane et Audra reste toujours plus ou moins tendue. Leur amour naissant n’arrive pas du jour au lendemain, mais se construit au fil du roman et semble plutôt inévitable : après tout, elle veille sur Vane depuis longtemps et elle est son obsession depuis toujours. Pourtant, Vane est promis à la future reine et Audra ne veut pas remettre en cause sa destinée et son serment de gardienne. Le garçon prend mal son rejet et s’emballe encore plus quand il apprend qu’il est fiancé. Entre douleur et colère, il multiplie les bêtises et donne bien du fil à retordre à la pauvre Audra.
Le lien d’union entre deux sylphes qui s’embrassent semble un peu poussé et le filon usé à l’extrême. Pourtant, ce même lien s’exprime ensuite de manière intéressante entre les deux personnages.

Le style entraînant du roman, et le plume fluide de l'auteure deviennent vite agréables et confortables pour le lecteur. Shannon Messenger propose une narration équilibrée et immersive, avec des descriptions et dialogues naturels. Le récit mené avec une alternance des deux points de vue d’Audra et de Vane permet d’explorer leurs sentiments et émotions, de se sentir proche d’eux. L’auteure fait preuve de justesse dans le ton employé, que ce soit pour le personnage féminin ou masculin, pour la sylphe déjà initiée ou pour l'ancien humain qui enchaîne les découvertes.
Pourtant, le lecteur est amené à se poser des questions. L’auteure, soucieuse de garder de la cohérence dans son récit, y répond, parfois un peu tardivement, laissant le doute s’installer dans la tête du lecteur. Même si l’ensemble reste très cohérent, certains points manquent un peu de naturel. C’est le cas par exemple pour l’histoire de la mémoire effacée de Vane ( pour éviter que Raiden ne le retrouve), mais qui conserve la même identité, le nom de ses parents. Avec les articles de journaux couvrant l’affaire du rescapé, Raiden aurait pu voir qu’il en avait réchappé et le retrouver facilement. Quand Vane s’en inquiète (à l’instar du lecteur qui s’en aperçoit bien avant lui), Audra répond simplement et évasivement que Raiden avait eu « vent » de la mort de ses parents et qu’un vent trompeur lui avait rapporté la sienne également. Un peu léger, tout de même. Dommage, il aurait peut être suffi de lui faire prendre le nom de ses parents adoptifs et de prétexter la protection de l’identité et de l’image d’un mineur vis-à-vis des journaux, pour le cacher définitivement aux yeux de Raiden.

En conclusion, Let the sky fall est un roman poignant, proposant un univers riche, des personnages attachants et bien développés, et que j’ai lu avec grand plaisir malgré quelques points qui m’ont chiffonnée. J’attends la suite avec impatience et remercie le forum « Au cœur de l’imaginarium » et les éditions Lumen pour cette très belle découverte.

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MessageSujet: Re: [Editeur] Lumen éditions   Mer 8 Juil - 7:12



Final Fantasy Type-0 – The Last Truth, de Tsoukishima Souki





Dans un royaume en proie à une terrible invasion, une équipe de jeunes gens courageux, animée par un sens aigu du devoir, prend les armes pour préserver sa patrie : découvrez le combat épique de ces quatorze étudiants en magie prêts à tous les sacrifices pour repousser l’ennemi !



Dans ce nouveau titre, au cœur de l’actualité Square Enix, on retrouve les jeunes héros du jeu dans une histoire qui peut se lire seule mais jette aussi un éclairage unique sur le combat millénaire livré dans FINAL FANTASY TYPE-0. L’intrigue profondément émouvante de l’ouvrage a été saluée au Japon comme une réussite.


  • Genre : fantasy

  • Nombre de pages : nc

  • Format : papier






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MessageSujet: Re: [Editeur] Lumen éditions   Mer 8 Juil - 7:16

Final Fantasy Type-0 – The Last Truth, de Tsoukishima Souki

Critique de ninik

Les éditions Lumen sont spécialisées dans les romans jeunesse et jeunes adultes, et ont, de ce que j'en vois, un immense succès. N'étant pas très porté sur ce type de lecture, je ne m'étais pas encore penché sur un de leurs livres, mais, dès son apparition, leur collection gamer m'a fait de l’œil. En effet, j'aime énormément les jeux vidéos et joue assidûment depuis l'époque playstation 2.
Ainsi, leurs ouvrages sur Final Fantasy (un centré sur le 7ème épisode, mais surtout un concernant le 10 et le 13, le 10ème épisode m'ayant tenu éveillé plus d'une centaine d'heures durant) m'attiraient tout particulièrement, et c'est finalement la parution de cette préquelle à Final Fantasy Type Zero qui me fit franchir le pas. N'ayant pas encore joué au jeu, cela me permet d'avoir un avis assez vierge et de pouvoir dire que ce livre peut intéresser même les personnes peu familières du jeu.
Chaque épisode de Final Fantasy se déroule dans un univers différent, mais certaines constances sont récurrentes, comme certaines créatures, ou la présence des chocobos, montures mignonnes (kawaï, comme on dit) servant de mascotte au jeu. Cependant, pour le connaisseur du 13ème épisode, la présence des L'Cie, sorte de champions, choisis par des entités supérieures, interpelle. Ces personnes doivent remplir une tâche bien précise et souvent cryptique. Si elles refusent, elles seront maudites, et si elles y parviennent, elles seront transformées en cristal. Final Fantasy Type Zero n'a pourtant aucun rapport avec le 13, et il s'agit plus vraisemblablement d'un emprunt, adapté à ce nouvel univers.
Souki Tsukishima écrit donc la préquelle du jeu, ce dernier étant sorti d'abord sur psp avant d'arriver il y a peu sur playstation 4, les Editions Lumen pouvant ainsi profiter du récent intérêt pour le jeu pour attirer les gamers curieux.
Cependant, si ces derniers sauront apprécier l'ouvrage, il pourra aisément plaire à d'autres, mais pas à tous, loin s'en faut. En effet, sans surprise pour le connaisseur, il faut être capable de se plier à l'ambiance très particulière d'un RPG japonais et des mangas, au risque d'être agacé par l'ouvrage. Les héros sont tous des adolescents, comme c'est souvent le cas (mais, dans Final Fantasy, une raison logique y est apposée), et si les personnages sont tous différents, ils ont, comme souvent, le trait grossis, les sentiments exacerbés. Ainsi, nombres de dialogues se révèlent quelque peu caricaturaux, le récit verse parfois dans une certaine naïveté, ou autre, comme on le retrouve souvent dans ce genre d’œuvre. A cela s'ajoute des combattants très puissants, capables par exemple de creuser une tranchée d'un simple coup de lance, ou de défaire, à eux seuls, des dizaines d'ennemis. Si le lecteur est capable de se laisser porter par ce type d'ambiance très spécifique, il découvrira un livre passionnant, très bien écrit et vraiment intéressant, bien que possédant quelques défauts. Ce fut mon cas, et j'ai dévoré ce livre en quelques jours.
Après cette longue introduction, il convient donc de se pencher sur Final Fantasy Type Zero The Last Truth, en commençant par son sujet. Le monde dépeint est celui d'Orience, scindé en quatre nations. Chacune est régie par un cristal (ce dernier créant les fameux L'Cie évoqué plus haut), qui confère certains pouvoirs au peuple qui dépend de lui, mais impose des restrictions. Nul ne connaît en effet le but des Cristaux, mais le peuple doit s'y plier. Les deux nations les plus importantes dans le récit sont celles de l'Oiseau Vermillon, dont le cristal permet le contrôle de la magie (celle-ci s'estompant après l'adolescence) et le Tigre Blanc, qui possède des connaissances technologiques non-négligeables. Le monde est en guerre depuis des siècles, bien que des périodes de paix surviennent, mais personne ne peut apprendre de ses erreurs, à cause d'un don/malédiction imposé par les Cristaux : l'amnésie de la mort. En effet, dès qu'une personne périt, elle disparaît des mémoires et nul ne sait si elle était bonne, folle, un dictateur terrible, nul ne se rappelle ses conversations avec elle, les personnes l'ayant côtoyées ne ressentant qu'un grand vide en elles. Ce simple fait est, pour le lecteur, à glacer le sang, et est un des éléments qui permet de comprendre rapidement que Final Fantasy Type Zero The Last Truth est une œuvre sombre, assez violente. Les combats sont incessants, la quête de la domination terrifiante, et cette amnésie fait froid dans le dos. Le sang coule fréquemment, et les personnages passent beaucoup de temps à réfléchir au sens de la vie et de la mort, à ce qu'apporte ou empêche cette amnésie, pour une œuvre résolument adulte malgré l'ambiance adolescente, les jeunes héros, et les traits grossis inhérents aux mangas. La fin du livre est d'ailleurs particulièrement effrayante, apposant une note glauque et horrifique très déstabilisante qui donne envie de se précipiter sur le jeu pour en connaître la suite.
Le livre commence alors que le Tigre Blanc lance une grande campagne d'invasion contre l'Oiseau Vermillon. Heureusement, ils verront l'apparition des héros, une classe d'aspirants tenue secrète jusqu'au moment où ils doivent entrer dans le conflit : la fameuse (et mythique) classe Zéro. Ils sont quatorze, tous des combattants redoutables, tous des adolescents, dont douze sont élevés par une étrange scientifique, en vue de se battre, leur vie étant visiblement centrée sur les combats. Les deux autres, plus posés, rejoignent la classe peu après qu'elle soit révélée, et permettent aux autres de réfléchir sur leur destin, sur leur vie, sur la vie et la mort, bref, de devenir plus humains, et non les machines de guerre qu'on a voulu faire d'eux.
Et là, un des petits soucis du livre apparaît. En effet, quatorze personnages principaux, ce n'est pas facile à gérer. L'auteur les décrit quelque peu, et les caractérise grâce à l'arme qu'ils utilisent et quelques traits de caractère. Il donne même, à certains, des chapitres entiers, lors de missions séparées par exemple, mais, sans surprise, certains sont particulièrement en retrait. Ace, par exemple, le premier à être dévoilé, qu'on pensait aisément voir devenir un héros, devient secondaire pendant une grosse partie du livre.
Ce n'est pourtant qu'un petit détail, fort logique dans cette configuration. Le lecteur aurait aimé en apprendre plus sur la scientifique qui a élevé la classe Zéro, mais, mis à part quelques petites choses et une grosse révélation finale, Tsukishima Souki joue la carte du mystère.
Cette déception vient en fait de la qualité du livre, tellement prenant qu'on n'a pas envie de quitter cet univers, ou ces personnages tous très attachants. Sur près de 600 pages, le lecteur plonge dans une histoire de guerre et de manipulations par de sombres puissances, qui cherchent à préparer l'humanité à quelque chose qui les dépasse. Condamnés à se battre, les élèves de la classe Zéro n'en prennent pas moins le temps de s'ouvrir, de discuter, de se confier, et l'ouvrage alterne ainsi entre scènes de stratégie, discussions sur l'avenir ou philosophiques, et, dans sa grosse partie, des combats. Ceux-ci sont très proches de ce que l'on pourrait visualiser dans un RPG japonais, et l'auteur arrive diablement à recréer cette ambiance, y ajoutant une violence et un désespoir parfois déstabilisant. L'écriture est superbe, très dynamique, et le fait qu'il soit traduit du japonais n'empêche pas la fluidité, preuve du sérieux de Lumen, qui a bien retravaillé le texte.
Final Fantasy Type Zero The Last Truth s'adresse certes à un lectorat spécifique (mais qui n'est pas forcément celui des fans de jeux vidéo), mais se révèle être une véritable réussite, un livre passionnant qui donne envie de continuer à découvrir la gamme gaming de la maison d'édition.

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MessageSujet: Re: [Editeur] Lumen éditions   Sam 8 Aoû - 7:51



Widdershins tome 3 – Le Pacte brisé, d’Ari Marmell





Aristocrate devenue voleuse, Widdershins arpente avec la même facilité les rues tortueuses de la cité de Davillon et les salons de la noblesse, où règnent traîtrises et machinations. Devenue une légende au sein de la guilde des Dénicheurs, mais ébranlée par de récentes tragédies, la jeune fille a quitté la cité pour parcourir le monde.



Cependant, voyager sur les routes de Galice n’a rien d’une promenade de santé, et voilà bientôt Widdershins empêtrée dans une enquête impliquant plusieurs Maisons rivales, un mystérieux alchimiste et une troupe de voleurs de grand chemin ! Accompagnée de son fidèle dieu personnel Olgun, notre voleuse semble une nouvelle fois poursuivie par les ennuis !



Retrouvez toute la vivacité et l’ironie de Widdershins dans ce récit de fantasy haletant, servi par la patte inimitable d’Ari Marmell.


  • Genre : fantasy

  • Nombre de pages :nc

  • Format : papier





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MessageSujet: Re: [Editeur] Lumen éditions   Sam 8 Aoû - 8:06

Widdershins tome 3 – Le Pacte brisé, d’Ari Marmell

Critique d'Allisonline

C'est avec beaucoup d'impatience que j'attendais le troisième tome des aventures de Widdershins, après un avis mitigé sur le premier et le plaisir que j'avais eu à lire le second, j'espérais beaucoup de celui-ci. C'est un tome différent des deux premiers, un peu comme un intermède. Dans Le Pacte Brisé, Widdershins reste loin de Davillon et des ses anciennes connaissances, amicales ou pas, et ce pour la première fois. La fin tragique du seconde tome l'ayant mentalement anéantie, je pense qu'elle avait en effet bien besoin d'une petite pause de 400 pages !

Mais Widdershins reste un personnage agréable à suivre, elle est débrouillarde, intelligente et son humour mordant ne la rend que plus sympathique. Elle manie l'ironie comme une arme et sans sa fraîcheur, la saga serait tout simplement trop sombre. Cette fois-ci, cependant, le tout est régulièrement teinté de tristesse et on voit que la jeune voleuse a grandi, même si elle reste fidèle à elle-même. Mais une fois encore, mon coup de cœur va à Olgun. J'adore la façon dont il est présent sans l'être. L'auteur gère extrêmement bien ce personnage qui n'est pas physiquement incarné, qui ne parle même pas, finalement. Nous ne le connaissons qu'à travers Widdershins, à travers leurs échanges qui semblent à sens unique. J'admire vraiment la façon qu'a l'auteur de faire vivre ce personnage si particulier.

Or, quand on s'appelle (enfin, se surnomme) Widdershins et que l'on a un talent inné pour s'attirer des ennuis et se trouver au mauvais endroit au mauvais moment... On se retrouve forcément impliquée dans un complot gigantesque. Et cette fois-ci, la jeune fille est seule, sans ses fidèles amis des tomes précédents. Bien que Widdershins ne soit jamais vraiment seule, avec son dieu personnel.

Je n'ai pas vraiment envie d'en dire trop sur la nouvelle intrigue de ce roman. Disons que pour une voleuse, Widdershins agit bien souvent avec honneur et ici, elle se sent obligée d'intervenir dans une affaire qui semble pourtant ne pas la concerner. Mais le souvenir d'un vieil ami la pousse à aider sa famille, même si son aide est loin d'être désirée. J'ai beaucoup aimé la tournure que prenait les événements, la façon dont l'auteur arrive à toujours se renouveler pour surprendre son lecteur. J'ai dévoré ce troisième tome alors que je partais peu convaincue par le tout début du roman. Mais finalement, je trouve que ce tome permet une transition en douceur vers la suite qui s'annonce palpitante, sans pour autant jouer le simple rôle de tome de transition. Il met en scène une intrigue complète qui permet à Widdershins de se reconstruire et de se réconcilier un peu avec la vie.

Ceci dit, même s'il n'y a aucun temps mort, j'ai été un peu frustrée de m'éloigner de l'intrigue principale et du cœur de l'affaire en commençant le roman. Mais l'auteur place habillement quelques interludes suivants les amis et ennemis de la jeune voleuse laissés à Davillon. Et si Widdershins n'y retourne pas une seule fois dans ce troisième tome, on espère avec quasi certitude qu'elle y fera un retour fracassant dans le quatrième. Parce qu'en effet, certains vieux ennemis de la jeune femme semblent bien décider à sortir de l'ombre... Mais je ne dirais rien de plus, même sous la torture. Il serait inhumain de vous gâcher la découverte qui m'a fait glapir (oui, glapir) au moment où je l'ai lue.

Le Pacte Brisé est donc un très bon troisième tome qui arrive à point nommé dans la saga. Assez différent des deux précédents, il permet à Widdershins et au lecteur de se remettre des événements du second tome tout en annonçant un quatrième tome indispensable. J'ai donc passé un agréable moment, que je dois au forum Au Cœur de l'Imaginarium et aux Éditions Lumen. Merci encore et à très vite (j'espère!) pour le tome suivant !

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MessageSujet: Re: [Editeur] Lumen éditions   Mar 22 Sep - 10:30



Wizards tome 3 - L'Eveil, de Diane Duane





Dans les deux premiers tomes, vous avez suivi notre duo dans leur apprentissage de la sorcellerie et découvert la richesse du monde fantastique imaginé par Diane Duane. Entre les pages de Wizards, vous avez croisé aussi bien des voitures douées de raison que des requins capables de magie, sillonné un New York parallèle assombri par les puissances du mal et accompli des rituels millénaires au fond de l’océan. Nos deux héros ont dû apprendre à concilier leur vie d’adolescent avec les dangers et les responsabilités liés à leur nouveau rôle de sorcier.



Mais une nouvelle épreuve se profile à l’horizon : Dairine, la petite sœur de Nita, vient de percer leur secret et de prêter serment à son tour. La jeune fille se lance avec enthousiasme dans son initiation, qui l’entraîne aux confins de l’univers où ses exploits attirent l’attention du terrible Pouvoir Solitaire…



Diane Duane fait encore une fois la preuve de sa grande créativité et nous livre un récit mené tambour battant, qui fait la part belle à l’amitié et à l’aventure. Découvrez le nouvel opus d’une série devenue culte aux États-Unis pour toute une génération de lecteurs !


  • Genre : fantastique

  • Nombre de pages : non communiqué

  • Format : papier






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MessageSujet: Re: [Editeur] Lumen éditions   Mar 22 Sep - 10:32

Wizards tome 3 - L'Eveil, de Diane Duane

Critique d'Allisonline

Ce troisième tome de Wizards est de loin celui que j'ai préféré ! Étonnamment, la saga va en s'améliorant, et c'est tant mieux. Après nous avoir téléporté dans un monde parallèle, puis nous avoir fait visité les fonds marins, cette fois c'est dans l'espace que nous donne rendez-vous Diane Duane. Une fois encore, j'ai été impressionnée par les connaissances de l'auteur et j'ai appris énormément de choses. Wizards est certes une saga adressée à la jeunesse, mais elle est loin de prendre les enfants pour des idiots. Les concepts évoqués dans le romans sont complexes, parfois mêmes carrément compliqués, et permettent d'apprendre énormément de choses d'une façon très ludique. J'ai adoré ça.

J'ai aussi beaucoup aimé le fait que la petite sœur de Nita, Dairine, qui était un personnage secondaire dans les deux tomes précédents, soit catapultée au devant de la scène et endosse avec brio le rôle de personnage principal, voire même d'héroïne de ce tome. On découvre différemment la jeune fille capricieuse au caractère bien trempé des premiers tomes, et c'est avec plaisir que j'ai appris à la connaître et à l'apprécier (et c'était loin d’être gagné !) et c'est avec plaisir que je la retrouverais dans les tomes suivants. Dans ce tome, Dairine affronte les mêmes genre de dangers que sa sœur deux ans plus tôt et cela la force à grandir et à privilégier ce qui importe vraiment. Ce livre est une ode au courage et à l'humilité, tout en restant parfois drôle, triste et surprenant.

Comme je l'ai précisé plus tôt, ce tome se déroule principalement dans l'espace, et même hors de notre système solaire. Diane Duane rend la chose très crédible, si bien que l'on pourrait penser qu'elle a elle-même visité les planètes en question pour faire du repérage. Ce tome-ci est clairement axé science-fiction, d'autant que le personnage de Dairine n'a d'autre ambition que de devenir la prochaine Luke Skywalker. C'est pourquoi elle choisit de s'aventurer dans l'espace. Elle est cependant très plaisante à suivre et les événements vont la rendre de plus en plus attachante.

Car en effet, la jeune Dairine du début du roman est une jeune fille surdouée et ambitieuse, assez égoïste et difficile à vivre. Mais elle est aussi passionnée d'informatique et d'astronomie, et surtout complètement fan de la saga Star Wars. Convaincue que le pouvoir est le savoir, et désireuse de s'approprier les deux, elle a passé sa courte vie à tout apprendre afin de tout maîtriser. Ainsi, lorsqu'elle découvre les pouvoirs de sa sœur à la fin du second tome, elle souhaite ardemment les posséder elle aussi, se comparant au jeune Luke découvrant la Force... Elle décide alors de foncer tête baissée, inconsciente des risques, convaincue qu'elle parviendra à tout affronter. En moins de temps qu'il n'en faut pour, je ne sais pas, prendre le temps de réfléchir, la voici devenue sorcière à part entière, en route pour une mission plus périlleuse encore que celles que sa sœur a déjà dû affronter !

Mais très vite les événements lui font prendre conscience que l'on ne fait pas toujours tout ce que l'on veut et que l'intelligence a ses limites si l'on manque de cœur. L'évolution de Dairine est vraiment agréable. Là où Nita est passée du rôle de jeune fille timide harcelée à l'école à celui d'une personne bien plus sure d'elle, qui s'affirme et s'ouvre au monde, Dairine quant à elle devra au contraire devenir plus humble et plus empathique. Je n'ose pas en dire plus, l'évolution du personnage vaut le coup et je m'en voudrais de vous le gâcher.

Même si Dairine est au premier plan, Nita et Kit ne disparaissent pas pour autant. Je pense même qu'ils partagent le même temps de présence, finalement. Mais leur rôle est moins dans l'action, c'est pourquoi ils semblent en retrait. En revanche, la relation des deux amis continue d'évoluer et ils partagent une belle amitié qui pourrait bien se transformer au cours des tomes suivants. Que ce soit le cas ou non, leur relation est une des choses sur laquelle se base l'histoire et je pense qu'elle continuera à évoluer positivement et que l'on prendra toujours autant de plaisir à les suivre. Car oui, je crois bien avoir dit que dans le premier tome, les deux personnages manquaient d'individualité, qu'ils étaient très semblables et que j'espérais que cela changerait. C'était déjà le cas dans le second tome, et c'est définitivement le cas ici : Kit et Nita sont deux personnes différentes, qui se complètent très bien. Ils ont définitivement gagné en crédibilité et ont aussi gagné mon affection.

Ainsi, L’Éveil est un excellent tome qui mêle avec brio sorcellerie et science-fiction. Il pourrait presque être lu indépendamment des deux précédents tant l'histoire est rafraîchissante. Mais j'ai bien dit presque : le Pouvoir Solitaire, l'ombre au tableau, le Dark Vador de l'histoire (comme dirait Dairine) est quant à lui toujours là. C'est un personnage particulier, un méchant tout ce qu'il y a d'original et vraiment intéressant, qui n'est pas juste cruel parce que c'est le méchant de l'histoire. J'ai beaucoup apprécié ce que l'on apprend sur lui dans ce tome, et j'ai hâte de voir où les suivants vont nous mener.

J'ai donc passé un excellent moment de lecture. Si Wizards était jusqu'à présent une saga que j'appréciais simplement, ce tome m'a vraiment conquise et m'a donné très envie de lire la suite. À ceux qui ont eu du mal avec les tomes précédents, je pense que celui-ci pourrait vous réconcilier avec la saga. Pour ma part, je le recommande vraiment et j'espère avoir la suite très vite !


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MessageSujet: Re: [Editeur] Lumen éditions   Dim 27 Sep - 9:04



Sept Secondes, de Tom Easton





Dans cette dystopie à suspense, Tom Easton imagine un monde divisé entre, d’un côté, un continent ravagé par la guerre et, de l’autre, les Îles, enclave idyllique où, grâce à un téléphone placé dans son crâne, chacun enregistre la moindre minute de sa vie et peut choisir de la diffuser à ses abonnés.



Fuyant une vie de violence et de pauvreté, Mila est capturée alors qu’elle cherche à s’introduire dans ce paradis. Mais lorsque le gouvernement entreprend de lui implanter à son tour un téléphone, ils découvrent un appareil inconnu, potentiellement dangereux, dans son crâne. Une véritable chasse à l’homme commence : pour sauver sa vie, Mila ne dispose que de sept précieuses secondes d’avance sur ses poursuivants – le décalage entre la réalité et sa retransmission…



Servi par une écriture aussi efficace qu’élégante, Sept secondes nous plonge dans un récit résolument moderne et profondément dérangeant, qui pousse les dérives potentielles liées aux réseaux sociaux jusqu’à leur paroxysme. Au centre d’une intrigue au rythme soutenu se nichent également les thématiques très actuelles de la protection de la vie privée et de la menace que font peser les hautes technologies sur les libertés. Vous ne pourrez lâcher ce récit à la tension omniprésente !


  • Genre : thriller dystopique

  • Nombre de pages : 336

  • Format : papier





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MessageSujet: Re: [Editeur] Lumen éditions   Dim 27 Sep - 9:07

Sept Secondes, de Tom Easton

Critique d'ATea

Ce roman dystopique parle de Deux mondes. Le Premier où la vie privée n'est qu'un vieux concept, grâce aux téléphones greffés à leurs cerveaux. Le Tiers où l'idée de s'introduire dans le Premier est un idéal pour peut-être réussir à vivre. Mila va réussir à y pénétrer, mais à quel prix ? Elle le saura si elle réussit à échapper à l'Agence de Sécurité après qu'ils aient découvert une bombe dans sa tête. Et son téléphone récemment implanté dans le crâne pourrait bien être la clé de sa liberté. A sept secondes près...
Commençons par deux légers bémols, à savoir la couverture qui n'est pas à mon goût par son côté trop superficiel, même si l'univers présenté est irréel (quoique...). Et par une tournure un peu maladroite dans la traduction page 22 : "Il fait signe à Mila et, ensemble, tous deux reprennent leur route, soulagés d'échapper à l odeur de la mort". Hormis cela, le style de la traductrice est fluide, aisé à suivre et agréable.  
Et enchaînons avec les points forts... Le rythme de l'histoire est soutenu, le suspense maintenu à chaque page. Le décor clairement installé au début, facilite la compréhension des tenants et aboutissants, les rôles de chaque personnage, quand bien même ils évoluent par la suite... Si l'on peut se douter du devenir de certaines relations, l'auteur a su cultiver le mystère sur d'autres points comme les intentions réelles d'un homme mort ou celles d'une jeune fille propulsée dans l'aventure.
Cette dystopie jeunesse propose une approche des réseaux sociaux et du manque d'intimité très intéressante. En pages 24-25, on peut notamment lire "Je te l'ai dit, Mila, ils enregistrent tout. Ils montrent toute leur vie sur la Toile." Mila médite ces propos. Elle n'arrive pas à comprendre qu'on puisse vouloir être observé presque vingt-quatre heures sur vingt-quatre. En revanche, elle-même verrait sans doute un certain intérêt à regarder vivre les autres. Mais aussi, de la déviance des pratiques informatiques actuelles en pages 181-182 : "Mais pourquoi me refuser ce geste anodin si vous n'avez rien à cacher? - Nous y voilà: le bon vieil argument de tous ceux qui cherchent à nous priver de nos libertés... commença Adam. - Épargnez moi ce débat d'étudiants, le coupa Miles  avec un signe de main désinvolte" Faut-il en arriver à des extrêmes pour que l'on réfléchisse à ce que l'on veut protéger ? N'est-ce pas plus facile d'être vigilant dès maintenant plutôt que d'essayer de revenir en arrière lorsque nos libertés fondamentales seront bafouées ? Et lorsqu'en page 346, lors de la confrontation de Mila et du dirigeant du Premier Monde, nous lisons : Vous n'avez pas idée de ce que je suis prêt à sacrifier pour obtenir ce que je désire, répliqua le politicien sans la quitter des yeux. - Parlons-en, rebondit Mila. Qu'est-ce que vous voulez, au juste ? Pouvoir abattre les clandestins sans sommation ? Farcir le pays de caméras de surveillance ? Armer la population et transformer chaque citoyen en Agent ? Instaurer un régime d'espionnage, de méfiance de haine ?. J'y lis la transposition de ce qui se passe depuis quelques années, les informations que l'on préfère nous asséner régulièrement sur les réseaux sociaux, et l'absence de critique de la part de foules. L'adhésion sans poser de question, sans chercher d'autres informations que celle qui est toute prête. Et face à cela, y a-t-il une marge avant de tomber dans la paranoïa? En tout cas, réfléchissons-y avant de nous endormir sur nos lauriers...
Il aborde également les relations entre le Premier Monde, riche et développé matériellement, et le Tiers Monde. Les dirigeants de ce dernier sont maintenus au pouvoir et s'engraissent grâce aux accords passés avec les dirigeants du Premier Monde, pour que ceux-ci accèdent aux richesses et à la production alimentaire des habitants du Tiers Monde. Eux vivent dans la misère, la guerre et la terreur. Là aussi, ne peut-on pas y percevoir une étrange ressemblance et donc une critique du monde actuel ?
En somme, ce roman d'aventure haletant, est entraînant grâce à un savant mélange de moments passés et présents, de calme et d'actions, de révélations et de mystères, mais également de réflexions très actuelles. Malheureusement, la fin est quelque peu rapide et expédiée en une page. J'ai été sacrément frustrée d'avoir fini sur cette résolution aussi peu détaillée et à mon avis trop gentille, qui n'est pas à la hauteur de toute l'action passée. J'y aurais vu une autre fin, avec pourquoi pas une suite...
Je remercie les Editions Lumen ainsi que le forum Au Coeur de l'Imaginarium pour cette lecture agréable, divertissante mais néanmoins porteuse d'un message auquel je suis sensible...

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MessageSujet: Re: [Editeur] Lumen éditions   Ven 2 Oct - 9:04



Watch Dogs – Dark Clouds, de John Shirley





Découvrez l’univers du hacking aux côtés de Mick Wolfe, un ancien militaire de retour à Chicago après une mission en Somalie qui lui a coûté sa réputation. Face à un ennemi tout-puissant et sans scrupules, la Blume Corporation, il n’a qu’un allié potentiel : Aiden Pearce, le légendaire hacker qui a mis au pas une bonne partie des gangsters de la ville…



Avec Watch Dogs – Dark Clouds, John Shirley, l’un des pionniers du cyberpunk, signe un roman au rythme effréné et à l’action omniprésente, qui ravira les fans du jeu vidéo comme les amateurs de thriller.


  • Genre : thriller cyberpunk

  • Nombre de pages : 350

  • Format : papier





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MessageSujet: Re: [Editeur] Lumen éditions   Ven 2 Oct - 9:21

Watch Dogs – Dark Clouds, de John Shirley

Critique de ninik

Quand un jeu vidéo est adapté en livre, la crainte est toujours la même : est-ce que l'auteur est suffisamment compétent pour dépasser le stade de goodies pour collectionneur et plonger le lecteur dans l'univers qu'il a aimé, tout en lui faisant vivre une aventure passionnante et bien écrite ? Comment, en effet, oublier le roman Doom, particulièrement édifiant en matière d'incompétence littéraire, allant tellement loin dans le côté régressif qu'il en est devenu quasiment culte ?
Faisant confiance aux éditions Lumen, qui m'avaient offert l'excellent Final Fantasy Type Zero The Last Truth, je me suis donc lancé dans la lecture de Watch Dogs Dark Clouds, d'autant que la préface annonce que John Shirley, l'auteur, n'est pas un débutant. Je n'ai certes lu aucun de ses ouvrages mais, en voyant qu'il s'est illustré dans le steampunk, la fantasy et le thriller horrifique, j'espérais d'autant plus apprécier ce livre. Cela m'aurait ainsi donné envie de découvrir les autres récits de l'écrivain, qui œuvre dans des genres que j'affectionne.
Et, en grand amateur du jeu vidéo Watch Dogs, j'y ai, déjà, retrouvé l'ambiance instaurée par Ubisoft. En effet, si le héros n'est pas le personnage principal du jeu, ce dernier, Aiden Pierce, reste grandement présent, étant l'allié de Mick Wolfe, le personnage principal du roman. De plus, les références au ctOS, aux caméras de surveillance disposées partout en ville, ainsi que les nombreuses utilisations du piratage informatique, ne sont pas laissées de côté. Le fan du jeu pourra ainsi, non-seulement approfondir l'univers (certains personnages apparaissent en filigrane, certaines références aux événements du jeu sont faites) mais aussi voir l'histoire continuer car nous rencontrons entre-autre le fils de Quinn, le méchant du jeu, qui cherche à venger la mort de son père.
Cependant, le récit reste suffisamment indépendant pour que quelqu'un n'ayant pas touché à une manette puisse découvrir l'ouvrage, plongeant dans un thriller légèrement mâtiné de science-fiction dans lequel il ne sera pas perdu. En effet, si le fils de Quinn est présent, le véritable méchant du livre est totalement inédit, de même que le complot qu'il cherche à mettre en place n'a pas de référence au jeu.
L'ambiance est donc intéressante, mais est-ce un livre qui m'a plu ? Moyennement, en fait. En effet, le style de l'auteur est assez sommaire (des phrases courtes, peu de descriptions, pas vraiment de recherche dans le vocabulaire ou la musicalité de l'ensemble), les dialogues sont dignes de série B et semblent souvent décalés. Les personnages passent en effet leur temps à sortir des vannes ou à lâcher des phrases bad ass, peu importe la situation et, de manière générale, ils manquent de profondeur. Le héros, Mick Wolfe, est certes attachant, mais Aiden Pearce, lui, ne l'est pas assez et, dans tous les cas, les protagonistes sont un peu trop manichéens et leur personnalité pas suffisamment creusée pour vraiment plaire. Les méchants sont ainsi très très méchants (rire sadique, pas aimables, drogués et fréquentant les prostituées, racistes) et, s'il est bien montré qu'Aiden Pearce n'hésite pas à tuer (se montrant ainsi sous son apparence de Vigilante), les autres héros sont très gentils, y compris l'allié de Mick appartenant à un gang.
Le complot contre lequel nos héros luttent est très classique, rapidement assez prévisible, et le lecteur aurait aimé un peu plus de complexité, un message plus présent contre les dangers du ctOS (qui représente le summum de l'intrusion dans la vie privée)
Watch Dogs Dark Clouds se lit vite, sans déplaisir, mais ne restera pas dans les mémoires. Il s'agit d'un livre qui n'est pas déplaisant, retranscrivant suffisamment l'ambiance des jeux et sa continuité pour plaire à l'amateur, mais hélas sans plus.

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MessageSujet: Re: [Editeur] Lumen éditions   Mar 20 Oct - 9:14



Witch Fall, d’Amber Argyle





Dans l’univers romanesque envoûtant imaginé par Amber Argyle, les sorcières sont les Gardiennes de la nature et soumettent à leur volonté la végétation et les éléments par la grâce de leur chant. Leurs mélodies sont source d’un pouvoir convoité et redouté, qui leur a valu l’inimitié et la méfiance des hommes.



Née sorcière à l’époque de leur toute-puissance, mais élevée parmi leurs ennemis dépourvus de pouvoirs, Lilette rêve d’une paix durable entre les deux peuples. Ses espoirs tournent court quand elle est subitement enlevée et donnée comme concubine à un homme qu’elle n’a pas choisi.



Bien avant les aventures de Senna dans Witch Song et Witch Born, Amber Argyle brosse le portrait saisissant d’une Gardienne audacieuse et déterminée, confrontée à des choix déchirants. Elle nous livre un récit à la fois intime et épique, qui peut se découvrir indépendamment de l’histoire de Senna.


  • Genre : fantastique

  • Nombre de pages : 340

  • Format : papier





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MessageSujet: Re: [Editeur] Lumen éditions   Mar 20 Oct - 9:17

Witch Fall, d’Amber Argyle

Critique d'Allisonline

Witch Fall est une préquelle à la duologie précédemment écrite par Amber Argyle, composée des romans Witch Song et Witch Born. Deux livres qui, malgré leurs défauts, m'avaient plu et avaient vraiment réussi à m'emporter grâce à la beauté de la magie et de l'univers créé par l'auteur, ainsi que grâce à la belle évolution du personnage principal. Or, Witch Fall prend place bien avant le début de Witch Song et, alors que le pitch m'avait conquise, je suis vraiment tombée de haut.

Witch Fall raconte la véritable histoire derrière la légende de la sorcière Lilette, racontée par une de ses plus proches amies. Nous découvrons donc le monde tel qu'il était avant le Cataclysme, à une époque où les sorcières étaient fortes et nombreuses. Même si le roman peut se lire indépendamment des deux précédents, je pense qu'il est bien plus intéressant de choisir de les lire dans l'ordre de parution. Mais ce n'est pas non plus Star Wars, faites comme vous le souhaitez !

D'autant que je n'ai pas vraiment apprécié ce tome, alors que j'avais passé un bon moment avec les deux autres. Je serais curieuse de savoir si les personnes ayant choisi de commencer par celui-ci ont envie de poursuivre, parce que je sais que ce n'aurait pas été mon cas et cela aurait été dommage. Je réitère donc mon conseil : commencez par Witch Song.

Dans ce roman, nous suivons donc Lilette, jeune sorcière orpheline élevée loin des siens et de la magie, par des gens du commun. Passant d'un mariage forcé à un autre, elle se retrouve captive d'un prince qu'elle a connu dans son enfance, puis prise au milieu d'une guerre à plusieurs faces. Elle devra alors redécouvrir le pouvoir qui sommeille en elle, celui d'une des plus puissantes sorcières de sa génération, et l'utiliser pour sauver ses sœurs et devenir une sorcière de légende.

Ainsi, alors que tout était réuni pour me convaincre, cette lecture m'a complètement bloquée. Je n'arrivais pas à avancer, le livre me tombait sans cesse des mains. Toute la première moitié du roman a été extrêmement difficile à lire tant, à mes yeux, rien ne se passait. J'ai finalement décidé de faire une pause, de lire autre chose, avant de finalement revenir et me forcer à finir le roman. Je suis vraiment déçue de devoir le dire, tant la saga mère est agréable à lire, mais sur les 530 pages du romans, seule une petite centaine m'a réellement passionnée. J'aurais vraiment du mal à expliquer pourquoi, je pense simplement que le côté répétitif de l'intrigue et les caractères caricaturaux des personnages m'ont exaspérée. D'autant que j'attendais beaucoup de ce roman, supposé révéler la vérité à propos des début du personnage de Lilette.

Lilette qui n'a donc pas réussi à me conquérir. Elle m'a ennuyée, exaspérée, m'a semblé vide tout du long. J'avais osé espérer la voir s'épanouir et se révéler dans la relation qu'elle commence à mener mais... là aussi, tout sonnait faux, répétitif, plat. J'ai dû me forcer à ne pas lire en diagonale, alors que je n'en ai jamais eu l'envie auparavant. Et alors que je n'arrivais pas à m'attacher aux personnages, l'intrigue ne m'emportait pas non plus. Certes, quelques révélations lâchées comme si de rien n'était de temps à autres m'ont ravie (les Mettlemots!) mais jamais longtemps.

Mais enfin, ENFIN ! La fin arrive et avec elle, l'action. Je ne l'attendais plus et je ne sais pas si je l'ai surestimée tant l'attente fut longue mais les quelques dernières pages m'ont parues excellentes. Enfin, des révélations, de l'action, de l'émotion. J'ai lu les derniers chapitres avec plaisir en me demandant tout le long pourquoi l'auteur avait choisi de tant tourner autour du pot... Mais je ne boude pas mon plaisir. Enfin, je ne suis pas sure que plus que 400 pages d'ennui valent une très belle fin, et je vous laisse décider.

Me voilà donc un peu déçue de ce roman, que j'ai traîné avec moi pendant plus d'un mois. Je suis tout de même contente d'avoir lu cette préquelle et d'en avoir appris un peu plus sur l'univers et l'Histoire de la saga mère, et la fin m'aura fait enfin poser le roman sur une note positive. Étonnamment, ce tome est celui qu'ont préféré nombre d'autres lectrices, alors peut-être vous plaira-t-il ! Je tiens tout de même à remercier le forum Au Cœur de l'Imaginarium et les Éditions Lumen pour leur confiance, et je m'excuse d'avoir pris un peu plus de temps que prévu pour terminer ce livre.

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MessageSujet: Re: [Editeur] Lumen éditions   Mer 4 Nov - 8:38



Les Gardiens des cités perdues tome 3 - Le grand brasier, de Shannon Messenger





Dans les deux premiers tomes, Shannon Messenger nous entraînait sur les pas de la jeune Sophie, surdouée et télépathe, qui apprenait un beau matin qu’elle n’était pas humaine. Contrainte de commencer une nouvelle vie dans un monde magique, peuplé de créatures mythiques habitant des lieux légendaires, la jeune fille se découvrait également la cible d’un complot orchestré par une mystérieuse organisation du nom de Cygne Noir.



Au sein de sa nouvelle famille, le quotidien de Sophie n’est pas de tout repos : entre ses études à l’académie Foxfire et ses séances d’entraînement avec Silveny l’alicorne, l’adolescente aux pouvoirs impressionnants pour son âge continue de surcroît à enquêter sur son passé… sans imaginer que ses aventures risquent de mener son peuple tout entier sur le sentier de la guerre !


  • Genre : fantastique

  • Nombre de pages : non-communiqué

  • Format : papier





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MessageSujet: Re: [Editeur] Lumen éditions   Mer 4 Nov - 8:47

Les Gardiens des cités perdues tome 3 - Le grand brasier, de Shannon Messenger

Critique d'Aelynah

Enfin cette suite tant attendue des aventures de Sophie, notre elfe aux pouvoirs spéciaux, notre prodige à la poisse incommensurable et pourtant si attachante.
De nombreuses fois le lecteur, comme Sophie, semblera voir poindre une réponse pour se retrouver rejeté l’instant suivant dans l’incertitude. Car ce tome plus sombre, plus manichéen par certains aspects, va nous entraîner encore plus loin dans les découvertes, les complots, les traîtrises en tous genres et hélas le malheur.
Car cette fois encore Sophie va se retrouver à foncer au devant des ennuis et surtout des risques. Outre ses soupçons de plus en plus forts concernant un traître au sein du Cygne Noir, d'autres découvertes vont la troubler suffisamment pour ne plus trop savoir à quel saint se vouer.
Le prologue, d'ailleurs, nous jette de suite dans le doute.
Et nous attendons alors fébrilement la réponse qu'y découvre Sophie et qui nous est encore cachée. L’auteure nous lance alors dans l’aventure et nous entraîne à sa suite de bout en bout, égale à elle-même, de sa plume fluide et sinueuse.
Car Sophie, malgré son jeune âge, est déjà plutôt mâture mais son tempérament un peu frondeur la pousse encore et toujours à rejeter l’injustice et donc à oublier parfois le plus simple bon sens au détriment de sa sécurité et celle des autres. Elle va ainsi cette fois encore se lancer à cœur perdu dans la recherche de l’assassin de Jolie, mais aussi celle du traître qu’elle soupçonne au sein des membres du Cygne Noir.
Les ennemis ne sont pas en reste et profitent eux aussi de la moindre petite ouverture pour s’y glisser, semer pièges et embûches devant nos jeunes héros.
Accompagnée de Keefe et de son humour ravageur, de nombreuses aventures vont encore les entraîner dans tout le royaume et même plus loin. Nous allons continuer à découvrir un Keefe sensible et attachant derrière cette façade facétieuse et fantaisiste. Il semble tout prendre à la légère, rire de tout et de tous et pourtant… Quels sombres secrets n’allons-nous pas découvrir au fil de notre lecture ?
Les autres de la bande ne sont pas en reste car les événements vont se précipiter et les faire grandir plus vite que n’auraient du le faire un groupe d’enfants de 13 ans et quelques.

Complots interraciaux, attaques, trahisons ou hélas la mort sont au rendez-vous de cet épisode.
Mais aussi un beau développement des liens qui unissent nos jeunes amis. La confiance, l'amitié, qui sait peut être aussi un peu l'amour vont aider nos jeunes héros à traverser les épreuves qu'ils vont devoir subir bon gré mal gré.
Sophie grandit encore et toujours et sa maturité pour une enfant de 13 ans ne peut que nous inciter à l'aimer davantage. Beaucoup de responsabilités vont encore échoir sur ses frêles épaules. Car beaucoup de personnes comptent sur elle mais aussi hélas beaucoup de mauvaises langues vont continuer à instiller leur venin. Et souvent le lecteur se prend à serrer les poings de dépit devant tant de méchanceté gratuite.
Heureusement les amis sont là comme d'Edaline et Grady, mais les épreuves aussi.
Shannon Messenger est une auteure qui sait nous impliquer dans son récit en nous incluant presque dans les réflexions de ses héros. Car nous ne pouvons nous empêcher de cogiter en parallèle de Sophie et chacune de ses découvertes ou de ses interrogations nous interpelle.
Cette fois encore de nombreuses énigmes vont être à résoudre pour faire avancer son enquête personnelle sur la mort de Jolie. Et ce qu'elle va faire ressortir de ses recherches pourrait bien en bouleverser plus d'un. Nous avec.
Nous découvrons ainsi au fil du temps les travers de cette société qui se veut parfaite et surtout intemporelle. Une société non exempte de violence même si elle semble rare, où des sentiments comme la culpabilité ou les remords peuvent vous rendre fous. Une société engluée dans son passé et ses traditions qui semble terrorisée par la différence.
Même si je l’avoue j’ai vu venir certains détails alarmants de l’histoire, comme la plupart des personnages je n’ai pas voulu y croire. Tant de cynisme, d’hypocrisie et de préjugés mais aussi d’aveuglement pur et simple dans cette société garante de la paix des peuples est aberrante pour l’humaine que je suis mais aussi petit à petit pour certains de nos personnages.
Des clans font se former, des scissions se mettre en place et nous mener petit à petit vers ce final somme toute logique mais cependant absolument ignoble par le sentiment de frustration qu’il nous laisse.
A quand la suite ?
Entre les révélations fracassantes et les mystères anciens et nouveaux qui nous tiennent en haleine, j’ai trouvé cette fois encore le roman trop court, trop vite lu ou plutôt carrément dévoré tant j’étais en osmose avec le récit.
C’est un roman estampillé jeunesse et les jeunes lecteurs vont assurément l’encenser mais les plus âgés ne sont pas en reste pour l’apprécier et y déceler les leçons de vie essaimées par l’auteure.
Cette série est et reste donc un coup de cœur que j’ai hâte de faire découvrir à mes petites dans quelques années.

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