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 [Editeur] NUM éditeur

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ninik

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MessageSujet: [Editeur] NUM éditeur   Jeu 27 Aoû - 8:24



NUM Editeur




Chez NUM Éditeur, nous croyons que la littérature fantastique n'est pas un bien exclusif réservé à la jeunesse. Héritier de la tradition mythologique, le récit fantastique est en vérité le père du roman moderne. Longtemps négligé, ce genre effectue un retour en force, au cinéma notamment. Grâce au talent de ses auteurs et à son catalogue audacieux, notre maison offre aux lecteurs des mondes imaginaires sans compromis. Qu'on se le tienne pour dit !


  • Site : http://www.numediteur.com/

  • Facebook : https://www.facebook.com/pages/NUM-%C3%89diteur/348614948578441?fref=ts



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MessageSujet: Re: [Editeur] NUM éditeur   Lun 19 Oct - 8:30



Kimiko aux enfers, de Thierry Gagnon





Prise au milieu d’un conflit millénaire entre les dieux de l’Olympe, Kimiko doit traverser les Enfers grecs et trouver le moyen de sauver l’âme de ses parents, injustement condamnés à une après-vie qui n’est pas la leur. Armée seulement de son courage et de son téléphone, elle devra faire face aux monstres terrifiants, aux hordes d’âmes désespérées, et aux dieux à bout de nerfs qui se dresseront sur son chemin. C’est ainsi que commence une vaste épopée qui explore la collision entre le monde des légendes et le nôtre.


  • Genre : fantastique

  • Nombre de pages : 218

  • Format : numérique





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MessageSujet: Re: [Editeur] NUM éditeur   Lun 19 Oct - 8:51

Kimiko aux enfers, de Thierry Gagnon

Critique d'Aelynah

Le forum Au cœur de l’Imaginarium entame avec ce roman et quelques autres un partenariat avec une nouvelle maison d’édition, que, je l’avoue, je ne connaissais. Certains de leurs titres m’ont interpellé et j’ai donc voulu débuter par celui-ci, le mélange des genres, mythologies grecques et modernisme me laissant présager un anachronisme intéressant.

Kimiko a 12 ans, est américaine mais d’origine japonaise, d’où son prénom aux consonances asiatiques et ses jolis yeux bridés. C’est une adolescente comme les autres, plus axée musique moderne et télévision que Haïku et musique traditionnelle.
Alors quand, pour leur anniversaire de mariage ses parents l’emmènent en Grèce et particulièrement à Athènes, elle est dépitée, mais moins que si elle devait retourner voir ses grands-parents au Japon.
D’un caractère bougon, légèrement irrespectueux mais sans dépasser les bornes, accro aux nouvelles technologies, qu’elles soient sur son téléphone ou à la télévision, Kimiko ne peut que s’ennuyer dans ce voyage organisé pour lui faire découvrir les merveilles de la Grèce antique.

Alors, lorsque des événements imprévus et particulièrement déroutants viennent chambouler ses vacances monotones et déprimantes, Kimiko n’en mène pas large.
Son courage en bandoulière, ou plutôt ce besoin insouciant de se rebeller contre la fatalité va la pousser directement aux Enfers, avec pour seuls compagnons un Titan et un ancien dieu grec.
Son voyage va se révéler mi-quête initiatique, mi-leçon de mythologie grecque et la gamine, qui sur un coup de tête est entrée aux enfers, va petit à petit regretter ce geste inconsidéré.
La voici donc dans ce royaume terrifiant et empli de noirceur, armée de son seul téléphone et de sa verve.

Outre les aventures de Kimiko, nous allons suivre aussi en parallèle les conséquences d’un conflit plus qu’ancien, opposant Prométhée le Titan aux anciens dieux grecs.
Car celui-ci a réussi de nombreux siècles auparavant, en plus d’apporter le feu aux hommes, à exiler le Panthéon au complet dans les limbes. Il souhaite que l’homme ne soit plus assujetti aux dieux quels qu’ils soient, et mène depuis une croisade personnelle pour les en éloigner.
Son retour accidentel en ces lieux sombres et infernaux en compagnie de Kimiko va être l’occasion pour les dieux de venger leur honneur et de le juger enfin pour ses crimes. C’est donc ainsi qu’escortés d’Hermés, le dieu messager, ils vont marcher vers leur destin.

Le lecteur va donc, au travers du cheminement de Kimiko et de Prométhée, suivre des aventures assez psychédéliques : traversée des enfers, passage du Styx, rencontre avec des êtres mythologiques …
Cette quête pour leur liberté s’avère de plus en plus compliquée et pourtant, là où il y a conflit, il y a diverses factions et c’est ainsi que Prométhée espère les sortir de là.

L’auteur a su mettre de l’humour et de la fluidité dans son récit mais hélas sans pour autant me tenir en haleine. Je n’ai pas réussi à me sentir concernée par les aventures de la petite Kimiko, ni celles de Prométhée.
Malgré une adolescence férue de mythologie, j’ai agréablement révisé mes classiques au travers des différents personnages du Panthéon grec mais sans là non plus y trouver la réponse à ma question première : où cela nous mène-t-il ?
Car au fil de notre lecture, nous en venons à découvrir de nouveaux protagonistes. Chacun a son histoire, ses griefs ou ses aspirations.
Mis à part un lieu ou une origine communs, la Grèce antique et ses enfers, le lecteur se demande encore et toujours : où cela nous mène-t-il ?
Ma perplexité sur les tenants et aboutissants de chaque histoire n'a donc eu de cesse d'augmenter, n'y voyant aucun lien entre elles, aucun qui ne soit de minuscules détails quasi insignifiants. Le lecteur n'a plus qu'à espérer que la suite va probablement les développer
Un mince espoir apparaît sur la fin.
Les dernières lignes vont nous ouvrir une porte vers une réponse, les faire se croiser, et encore de loin. Car cet épisode se termine sur une action qui pourrait éventuellement amener une envie d’en savoir plus mais le lien qui les relie tous est hélas trop ténu pour susciter un enthousiasme débordant ou une impatience.

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MessageSujet: Re: [Editeur] NUM éditeur   Lun 2 Nov - 10:47



Seule la haine nous unira, de Gilles Aubigny





Ils sont cupides, vicieux, égoïstes, mythomanes, fourbes, opportunistes. Ils n’ont aucune pudeur, aucune morale. Il y a quelque chose en eux de foncièrement mauvais, quelque chose qui les pousse à voir les autres soit comme des obstacles, soit comme des proies potentielles. Ils sont liés par une farouche antipathie pour ce monde qui les entoure. C’est cette haine qui les a probablement fait se rencontrer et qui les a réunis. Qui en a fait un couple à part.


  • Genre : thriller

  • Nombre de pages : 484

  • Format : numérique





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MessageSujet: Re: [Editeur] NUM éditeur   Lun 2 Nov - 10:54

Seule la haine nous unira, de Gilles Aubigny

Critique de ninik

En lisant le pitch de Seule la haine nous unira, j'ai immédiatement pensé à un film cher à mon cœur : Tueurs nés, et c'est donc avec plaisir que j'ai voulu découvrir cet ouvrage et, par là-même, faire connaissance avec cette nouvelle maison d'édition : NUM éditeur.
Le début s'est révélé immédiatement intéressant. Le livre parle donc d'un couple de meurtriers, et le narrateur est l'homme. Terriblement méchant, sa manière de parler des autres, de les dénigrer et de les détester, est plutôt bien mise en scène, au début du moins. Si je ne suis pas grand fan de la narration avec des gros mots et autres insultes, Gilles Aubigny maîtrise plutôt bien son écriture. Hélas, cette sensation ne dure pas, et le lecteur bascule assez rapidement dans l'agacement le plus total.
Déjà, l'auteur a voulu créer une sensation de décalage, entre les événements et les dialogues, sans doute pour diminuer l'impact de la méchanceté de ses protagonistes et du côté malsain de son histoire. Les personnages qui parlent se laissent ainsi aller à des envolées lyriques longues (parfois sur plusieurs pages), discourant philosophiquement sur le monde, la méchanceté et j'en passe. L'auteur déploie alors vocabulaire, métaphores et synonymes les plus variés, mais sans que cela apporte quelque chose. Si la maîtrise de la langue de Gilles Aubigny est intéressante, ses envolées n'apportent pas grand chose, décrédibilisant complètement l'action. Il suffit de voir le héros et narrateur, en pleine discussion philosophique avec sa future victime de viol, elle ligotée sur le lit, pour se demander ce qu'a vraiment voulu faire l'auteur.
C'est d'ailleurs une question récurrente durant la lecture : où ce dernier veut nous emmener ? Tueurs Nés utilisait ses héros pour pointer du doigt les médias et leur désir de scoop quoi qu'il arrive. Gilles Aubigny semble désirer souligner l'écart entre les nantis et les gens du peuple et, pour cela, crée des personnages pourris, partout, tout le temps, mais d'une part l'intention reste peu claire, désamorcée par les dialogues, mais de surcroit, en créant des personnages aussi caricaturaux, il supprime toute surprise et le lecteur en est réduit à tourner les pages, édifié par l'ajout de nouveaux protagonistes mauvais, racistes, mais en supprimant tout choc.
De plus, l'auteur oublie quelque chose d'important, créer de l'empathie avec son narrateur. Prendre un personnage mauvais, pourquoi pas, c'est très intéressant, mais il faut le faire suffisamment complexe pour qu'il fascine et qu'on s'attache à son parcours. Rob Zombie l'avait compris avec sa famille de psychopathes de The Devil's reject, en les rendant attachants et en mettant face à eux un policier encore plus dangereux qu'eux. Mais c'est encore plus difficile dans un livre, à plus forte raison quand le narrateur est le personnage si mauvais. Et là, en le faisant méchant, égoïste, lâche, pathétique et j'en passe, impossible de ressentir de la compassion ou de l'empathie de quelque sorte que ce soit, mais juste un rejet total. Au vu de ce qu'on sait de Martine, sa compagne, elle aurait fait une narratrice bien plus intéressante, mais hélas disparaît d'une grande partie du roman.
Au niveau de l'histoire, il s'agit donc d'un couple, Martine et son gigolo, ce dernier racontant l'histoire. Ils tuent le mari de Martine, et se séparent quelques mois le temps qu'elle fasse disparaître tout soupçon et qu'elle récupère l'argent.
Le narrateur en profite pour se laisser aller à de longs flash-back, y compris des flash-back dans le flash-back, et ils n'apportent pas grand chose. Nous apprenons longuement la vie de la mère de Martine (ce qui ne sert à rien, mis à part ajouter de nouveaux personnages mauvais, méchants, racistes), ainsi que sur l'adolescence de Martine (tout en nous laissant entendre qu'il s'agit peut-être de mensonges, donc là encore, la finalité de la chose reste peu claire). Par contre, comment elle retrouve son frère, personnage peu présent mais visiblement important, et d'autres choses du genre, rien !
L'auteur ajoute un moment un mystère, avec l'envoi de lettres anonymes, mais finalement là encore, il ne s'agit pas vraiment d'un mystère, mais juste l'occasion de décrire une palette de suspects tous plus méchants et glauques les uns que les autres. Et c'est donc avec l'impression d'avoir perdu son temps (et le livre était long) que le lecteur ferme le livre.
A cela s'ajoute quelques fautes disséminées dans l'ouvrage, comme « ils se mettent à rirent », « aller au cahot » (au lieu de cachot), « sans mensonges ni cachotteries », « public que les lit », « pupille au lieu de papille » ou encore « un des laquais qui s'occupent ». Nous découvrons même par moment « il faudrait un saut de ligne pour marquer le changement d'endroit » ou encore « saut de ligne » comme si nous étions encore dans le manuscrit. Vraiment dommage, même si elles sont peu nombreuses. Au final, j'espérais un livre agréable, et j'ai été terriblement déçu.

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